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Manifestation des préposés en retraitement des dispositifs médicaux à Amos

Une dizaine de personnes manifestent devant l'hôpital d'Amos.

Les préposés se sont rassemblés sur l'heure du dîner mardi au centre hospitalier d'Amos.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Radio-Canada

Les préposés en retraitement des dispositifs médicaux (PRDM) de l'Abitibi-Témiscamingue se sont mobilisés aujourd’hui pour le règlement de leurs plaintes en équité salariale.

Les employés travaillent principalement dans les blocs opératoires des centres hospitaliers et stérilisent les instruments utilisés lors de chirurgie.

C'est une loi l'équité salariale. Dans le fond, ils font la comparaison entre les emplois féminins, masculins, etc., et pour des emplois à prédominance féminine, on fait des évaluations. C'est aux 5 ans, c'est comme ça que ça fonctionne, 2010, 2015, 2020. Les préposés en retraitement des dispositifs médicaux, leurs plaintes qui datent de 2010 ne sont pas encore réglées quand la vaste majorité des plaintes ont été réglées par le gouvernement dans le cadre de la conclusion de l'entente de principe du secteur public, précise Roxanne Brassard, vice-présidente régionale de la Fédération de la santé et des services sociaux affiliée à la CSN.

Selon Andréanne Brouillard, elle-même préposée et représentante syndicale, les conditions de travail accentuent la pénurie de main-d'œuvre dans le domaine.

Vu qu'il y a beaucoup de chirurgie à reprendre pour nous ça demande une très grande surcharge de travail. On est déjà en sous-effectif, il manque beaucoup de PRDM et c'est un métier, étant donné justement que l'équité salariale n'est pas réglée, ce n'est pas intéressant d'aller faire des études collégiales dans ce domaine-là.

Il y a un peu plus d'une vingtaine de préposés en retraitement des dispositifs médicaux en Abitibi-Témiscamingue.

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