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Des villages s’allient pour évaluer les risques d’un projet de mine de sable siliceux

Image représentant l'usine de traitement de la compagnie CanWhite Sands Corp. une fois construite.

Une image conceptuelle du projet de la compagnie CanWhite Sands Corp., qui représente un investissement de 80 millions de dollars.

Photo : Environment Act Proposal de la compagnie CanWhite Sands Corp.

Radio-Canada

Sept municipalités rurales du sud-est du Manitoba forment un comité consultatif pour évaluer les risques d’un projet de mine de sable siliceux dans leur région.

Le projet de la compagnie albertaine CanWhite Sands annoncé en août 2020 prévoit une installation de traitement de sable siliceux à Vivian, dans le sud-est de la province.

Selon le maire de la municipalité de Taché, Justin Bohémier, les résidents veulent être rassurés par rapport aux conséquences de ce projet dans l’aquifère de Sandilands, une source d’eau potable pour les municipalités rurales de cette région.

Quand une compagnie travaille dedans, on veut savoir qu’est-ce que ça va nous faire avant qu’ils mettent les choses en place, dit le maire de Taché à l’émission du 6 à 9.

Selon M. Bohémier, la compagnie CanWhite Sands prévoit aussi une évaluation des risques de ce projet qu’elle présentera au comité consultatif. Il évoque la possibilité que la province en fasse autant.

Selon lui, une troisième évaluation du projet, comme le préconisent les municipalités, c’est quelque chose de responsable et c’est un bon investissement.

Le comité consultatif a fait appel à une tierce organisation pour mener à terme l’évaluation.

La Municipalité rurale de Springfield, où CanWhite Sands entend réaliser un forage du sable de silice enfoui à environ 60 m de profondeur, ne fait pas partie de ce comité consultatif.

Le maire de Taché précise toutefois que cette dernière a demandé au comité consultatif d’appuyer sa requête auprès de la province pour la création d’une Commission de protection de l’environnement.

Pour l’instant, le comité consultatif n’en est qu’à ses débuts.

Avec les informationS de Patricia Bitu-Tshikudi

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