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Une campagne d’affichage à l’UQTR pour valoriser le travail des chargés de cours

Pancarte de l'université.

Une campagne d’affichage dans le secteur de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).

Photo : Courtoisie : UQTR

Radio-Canada

Le Syndicat canadien de la fonction publique affilié à la FTQ a fait savoir mardi matin qu’une campagne d’affichage dans le secteur de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) est en cours pour valoriser le travail des chargés de cours.

En 2020-2021, ceux-ci sont responsables de 52 % des activités d’enseignement universitaires, selon la présidente du Syndicat des chargés de cours de l’UQTR, Carole Neill. Cette proportion augmente à 56 % au premier cycle.

Si on considère la mission de l’université, à savoir transmettre des connaissances, en générer de nouvelles et former l’esprit critique des étudiants, on comprend que le mandat des chargés de cours est plus large que simplement donner des cours. Et c’est ce que la campagne de valorisation met en évidence, explique-t-elle à l’émission Toujours le matin.

Ce manque de reconnaissance, d’après Mme Neill, contribue à la pénurie de main-d’œuvre. Il y a déjà des difficultés de recrutement dans certains départements et ce problème est appelé à s’accentuer si l’employeur ne donne pas aux chargés de cours la place qui leur revient.

Le visage d'une femme et un texte qui dit : Chargée d'inspirer, mais souvent ignorée.

En octobre, le Syndicat des chargés de cours de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) a entamé une campagne d'affichage afin de sensibiliser la communauté universitaire à leurs enjeux.

Photo : Syndicat des chargés de cours, section locale 2661 du SCFP

Les chargés de cours sont en négociations pour le renouvellement de leur convention collective depuis maintenant un an. Carole Neill affirme que certaines exigences des syndiqués, comme la construction de locaux pour les chargés de cours dans les nouveaux pavillons, reçoivent les mêmes réponses de l’employeur qu’à la fin des années 1980.

Le Syndicat des chargés de cours de l’UQTR n’exclut pas d’employer d’autres moyens de pression afin de se faire entendre.

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