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Une banque alimentaire peine à répondre à la demande croissante

Une dame met des contenants de nourriture non périssable dans des boîtes.

La demande à la banque alimentaire Matthew 25, à Windsor, en Nouvelle-Écosse, a presque triplé depuis le début de la pandémie (archives).

Photo : CBC

Radio-Canada

Plusieurs familles dans la région de Windsor en Nouvelle-Écosse sont sans doute reconnaissantes d’avoir accès à la banque alimentaire Matthew 25, mais ses bénévoles ont du mal à répondre à la demande qui monte en flèche.

Depuis le début de la pandémie, le nombre de familles qui ont recours aux services de cette banque alimentaire a presque triplé. Elles sont passées de 250 à près de 700.

Eva Thériault a fait partie de l’équipe d’une vingtaine de bénévoles pendant quelques années. Le retour à l'école est vraiment comme le temps de Noël parce que la demande de nourriture est aussi grosse, dit-elle.

Les familles ont besoin de nourriture pour les goûters des enfants et pour le repas de l’Action de grâce. Cette année, il a fallu faire appel aux agriculteurs de la vallée d’Annapolis pour réussir à mettre des produits frais dans les paniers. C’est difficile pour Eva Thériault de manquer de ressources.

On ne peut pas donner de dindes. On n’en a pas. On peut juste donner ce que l’on a, affirme Mme Thériault.

L'organisme sans but lucratif dépend des dons d'entreprises et de particuliers, mais depuis un an, ces dons ont diminué. Les bénévoles se servent des subventions gouvernementales aux banques alimentaires pour acheter ce qui manque, mais ces fonds vont bientôt s'épuiser.

Eva Thériault, comme bien d’autres bénévoles dans les banques alimentaires, compte sur l’aide du public.

C'est continuel, la COVID-19 n'est pas guérie. Il faut être prêt à aider. On ne peut pas laisser les personnes mourir de faim, conclut Mme Thériault.

D’après un reportage de Rebecca Martel

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