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Un été « exceptionnel » pour le secteur du tourisme en Abitibi-Témiscamingue

Passerelle suspendue, parc national d'Aiguebelle.

Passerelle suspendue, parc national d'Aiguebelle

Photo : Radio-Canada / Boualem Hadjouti

Le ministère du Tourisme a noté une hausse importante de l'achalandage dans toutes les régions du Québec cet été, malgré l'absence des touristes étrangers. En Abitibi-Témiscamingue, les établissements d’hébergement étaient d'ailleurs très occupés durant cette période par rapport à la même période de 2020.

Le taux de fréquentation des lieux d'hébergement a augmenté de 36 % dans la région durant la dernière saison estivale.

Il a même dépassé 2019 de 13,7 %, selon le plus récent bilan du ministère du Tourisme.

Cette année a été une année exceptionnelle pour les sites et les attraits de la région, qui ont connu de façon générale une grande hausse et même dans certains cas des années records.

Une citation de :Stéphanie Lamarche

Selon le ministère, les incitatifs mis en place tels que Explore Québec sur la route, le programme Passeport attraits et la carte annuelle Sépaq ont eu leur effet sur le tourisme régional.

Stéphanie Lamarche, directrice principale de Tourisme Abitibi-Témiscamingue.

Stéphanie Lamarche, Tourisme Abitibi-Témiscamingue

Photo : Radio-Canada / Joël Côté

La directrice principale à Tourisme Abitibi-Témiscamingue, Stéphanie Lamarche, confirme cette tendance et parle d'une saison touristique exceptionnelle pour le secteur.

Pour les établissements d'hébergement, plus précisément l'hôtellerie, de ce que les gestionnaires nous disent, ça a été une excellente année, une année bonne comme on n’en a pas vu depuis longtemps, explique la responsable.

Il y a un bémol à mettre au niveau de l'hébergement, c'est le séjour en pourvoiries. Nos pourvoyeurs n'étaient pas tournés vers le marché québécois et [ceux] qui reçoivent plus d'Ontariens et d'Américains, eux, ont connu plutôt une année difficile, regrette Stéphanie Lamarche.

Plus de visiteurs extérieurs dans les lieux d'accueil

Tout ce qui touche les activités de plein air comme les parcs, les campings et les randonnées était très demandé.

Les sites patrimoniaux et culturels n'étaient pas en reste.

Mais les visiteurs de l'extérieur étaient plus nombreux que ceux de la région, précise à nouveau Stéphanie Lamarche.

Fait à noter cette année, si je regarde les lieux d'accueil touristique, les données nous disent - habituellement les gens de l'Abitibi-Témiscamingue s'approprient leurs lieux d'accueil et vont chercher de l'information dans les lieux d'accueil - mais cette année, fait notable, les gens de l'extérieur ont été la majorité des clients qui ont visité nos lieux d'accueil et les sites et les attraits nous disent la même chose, que les gens de l'extérieur étaient en nombre plus important que les gens de la région, fait-elle remarquer.

Deux kayaks naviguent sur une rivière.

Une vidéo où l'on aperçoit des attraits de la région a été créée pour la campagne On décroche?

Photo : Capture d'écran/Tourisme Abitibi-Témiscamingue

Cette tendance a été notée par le bureau d’information touristique de Val-d’Or dans un bilan communiqué en août.

Ce qui distingue toutefois cette année des autres années, c’est qu’il y a une hausse importante de visiteurs provenant des autres régions du Québec notamment de la région de Québec, de Montréal et de la Montérégie, explique le bureau.

Ce dernier a noté aussi une baisse de la clientèle locale, qui peut s’expliquer par le fait que l’information touristique et plusieurs services que nous offrons sont de plus en plus accessibles sur le web.

Stéphanie Lamarche rappelle par ailleurs que le principal défi du secteur est d'attirer de la main-d’œuvre.

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