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Le prix du litre d’essence atteint 1,45 $ au Nouveau-Brunswick

Silhouette d'un homme observant le prix de l'essence à la pompe.

Le prix du litre d'essence atteint 1,45 $ au N.-B., un record depuis 2006 (archives).

Photo : Reuters / Carlos Barria

Radio-Canada

Le prix maximum du litre d’essence ordinaire à la pompe libre-service est de 1,45 $ au Nouveau-Brunswick; c'est le plus élevé depuis 2006.

Il était de 1,40 $ jeudi dernier.

Pour sa part, le litre d’essence diesel s’établit à 1,52 $ jeudi.

Pour l'économiste et directeur de l’École des hautes études publiques de l’Université de Moncton, Pierre-Marcel Desjardins, le décalage entre l'offre et la demande fait monter les prix.

Avec la reprise économique, même si nous, au Canada, on vit une quatrième vague, faut voir que dans d'autres régions, par exemple en Europe, les choses vont un peu mieux, donc la demande augmente et l’offre a de la difficulté à s'ajuster à cette augmentation-là, précise M. Desjardins.

« Je ne pense pas que c’est une hausse permanente, mais ce décalage temporaire occasionne des augmentations quand même assez importantes. »

— Une citation de  Pierre-Marcel Desjardins, économiste
Pierre-Marcel Desjardins.

L'économiste Pierre-Marcel Desjardins affirme que le rééquilibrage entre l'offre et la demande peut prendre du temps (archives).

Photo : Radio-Canada

Il est important de souligner que la hausse du prix de l’essence a un impact non seulement sur le prix à la pompe, mais aussi sur les biens consommés, affirme Pierre-Marcel Desjardins. Ça se reflète également dans notre facture d’épicerie, dans la facture de biens qu’on va consommer, parce que ces biens-là ont été transportés sur une certaine distance. [...] Ça peut exercer une pression à la hausse sur l’achat ou le prix d’achat de certains biens, affirme-t-il.

M. Desjardins ajoute qu’il est difficile de prévoir quand le prix de l’essence diminuera, car le rééquilibrage entre l’offre et la demande prend du temps.  Une certaine fluctuation à la hausse ou à la baisse peut survenir au cours des prochains mois avant que la situation retrouve une certaine normalité  dit-il.

Avec les informations de Bernard Lebel

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