•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Ville de Toronto : un syndicat dépose un grief contre la politique de vaccination

L'hôtel de ville de Toronto et ses rues alentour vides, photographiés en vue aérienne pendant la pandémie de COVID-19.

La vaccination est obligatoire pour les employés municipaux. Ici, l'hôtel de ville de Toronto. (Archives)

Photo : CBC / Sue Reid

Radio-Canada

Un des plus grands syndicats municipaux a déposé un grief contre la politique de vaccination de la Ville de Toronto. La Ville a annoncé mercredi que les employés municipaux qui ne peuvent pas montrer une preuve de vaccination d’ici le mois de novembre seront suspendus sans salaire.

La grande majorité des employés de la Ville de Toronto ont pourtant été vaccinés contre la COVID-19, peut-on lire dans un communiqué de presse publié mercredi.

Selon le communiqué de presse, en date du 5 octobre, 26 138 employés de la Ville étaient entièrement vaccinés, soit 89 % de ceux qui ont divulgué leur statut vaccinal. 5 % de ceux qui ont divulgué leur statut sont partiellement vaccinés, et 2 % ont choisi de ne pas le divulguer.

Selon les politiques de la Ville, les employés avaient jusqu'au 17 septembre pour divulguer leur statut vaccinal et être au moins partiellement immunisés avant le 30 septembre.

Désormais, à partir de la semaine du 1er novembre, les employés qui ne fourniront pas de preuve de vaccination seront suspendus pendant six semaines sans salaire, mais pourront reprendre le travail s'ils fournissent la preuve qu'ils ont reçu les deux doses.

Si les employés ne fournissent toujours pas de preuve de vaccination d'ici le 13 décembre, ils seront licenciés, selon la Ville.

Jeudi, le syndicat local CUPE 416, qui représente des milliers de travailleurs, a envoyé un avis à ses membres disant qu’un grief avait été déposé contre la politique de la ville.

Le syndicat croit que la façon dont la ville de Toronto a choisi d’appliquer sa politique de vaccination n’est pas raisonnable et ne respecte pas certaines dispositions dans la convention collective.

Selon la Ville, bien que le nombre d'employés non vaccinés soit faible, les divisions ont déjà commencé à mettre en place des plans pour atténuer tout impact sur le service ou le personnel qu’auront les suspensions.

Avec les informations de CBC News

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !