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Les tests de dépistage rapide bientôt disponibles dans les écoles du N.-B.

Une pipette dépose des gouttes d'un liquide sur un test de dépistage rapide à la COVID-19.

Cette technologie permet d'obtenir un résultat presque instantanément.

Photo : Courtoisie : Résidence Prescott et Russell

Radio-Canada

Les tests de dépistage rapide de la COVID-19 vont faire leur apparition dans les écoles néo-brunswickoises à partir du 12 octobre. La santé publique souhaite que leur usage permette aux écoles de demeurer ouvertes, alors que la quatrième vague déferle sur la province.

Depuis la rentrée scolaire, au moins un cas de COVID-19 a été signalé dans plus d'une école sur cinq dans la province. Cela se traduit par des fermetures d'établissements et de longs processus de recherche des contacts, qui s'étendent parfois sur plusieurs jours.

Les tests rapides offrent un résultat plus immédiat – mais moins précis — que les tests PCR, jusqu’à maintenant privilégiés dans la province.

« Nous savons qu’il y aura encore des cas dans les écoles, cependant ces mesures vont aider à réduire les interruptions pendant que nous continuons à apprendre à vivre avec la COVID-19. »

— Une citation de  Blaine Higgs, premier ministre du Nouveau-Brunswick

Lorsqu’une école apprendra la présence d’un cas de COVID-19 dans son établissement, les élèves non vaccinés qui sont considérés comme contacts étroits devront s’isoler pendant au moins 24 heures et effectuer deux tests de dépistage rapide.

Si les deux résultats s’avèrent négatifs, ces élèves peuvent retrouver les bancs d’école, à condition de n’avoir aucun symptôme de la COVID-19.

Un enfant sur le point de recevoir une dose d'un vaccin.

La santé publique du Nouveau-Brunswick autorise l’administration du vaccin contre la COVID-19 aux enfants de 11 ans qui en auront 12 d’ici le 31 décembre 2021.

Photo : getty images/istockphoto

Les élèves vaccinés, eux, pourront rester en classe, même lorsqu’un cas est confirmé dans leur école.

Dans certains cas, la santé publique se chargera d'aviser les élèves et les membres du personnel qui devront subir un test PCR.

Les élèves vaccinés et ceux qui subissent un test rapide pourront toujours participer aux activités parascolaires. Les sports et les activités parascolaires seront toutefois suspendus, dès vendredi, dans certaines régions de la province pour les enfants âgés de 12 ans et moins, en raison de la recrudescence des cas de COVID-19.

Une mesure attendue

Depuis le 7 septembre, 74 écoles du Nouveau-Brunswick recense au moins un cas de COVID-19 au sein de leur établissement.

La mesure des tests rapides dans les écoles était demandée depuis plusieurs semaines par des élus et des experts.

Selon Benoît Barbeau, virologue et professeur au département des sciences biologiques à l’UQAM, ces tests sont très efficaces pour détecter quelques cas dans une école et ainsi intervenir plus rapidement pour contrôler l’éclosion.

On demandait à ce que ces fameux tests soient utilisés beaucoup plus efficacement et activement. Je crois que le temps est malheureusement bien choisi. En fait, on aurait dû le faire bien avant, expliquait Benoît Barbeau.

Le CCNB offrira également les tests de dépistage rapide

Collège communautaire du N.-B.

Le campus de Dieppe du CCNB se situe dans la région sanitaire de Moncton, actuellement soumise à des mesures plus restrictives pendant au moins deux semaines.

Photo : Radio-Canada

Certains établissements d’éducation postsecondaire ont décidé de faire appel aux tests rapides avant l’annonce du gouvernement, et ce, même s’ils n’ont aucune obligation de le faire, contrairement aux écoles.

Le Collège communautaire du Nouveau-Brunswick comptait déjà faire appel aux tests de dépistage rapide à partir du 18 octobre, autant pour les étudiants que pour les membres du personnel.

Quatre de ses cinq campus comptent actuellement au moins un cas de COVID-19.

Le CCNB se penche également sur la possibilité de basculer pour quelques semaines à l’enseignement en ligne ou a imposé des classes-bulles, pour lutter contre la quatrième vague.

L'Université de Moncton a indiqué lundi qu'elle n'avait pas l'intention d'implanter des restrictions supplémentaires, pour le moment.

Avec les informations de Frédéric Cammarano

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