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Erik Gudbranson des Flames veut s’installer à Calgary, en français

Erik Gudbranson sur la patinoire durant un échauffement d'avant-match.

Erik Gudbranson en est à une septième équipe en dix saison dans la Ligue nationale de hockey.

Photo : usa today sports / Sergei Belski

Après des arrêts en Floride, à Vancouver, à Pittsburgh, à Anaheim, à Ottawa et à Nashville, c’est à Calgary que le hockeyeur franco-ontarien Erik Gudbranson a décidé d’installer sa famille.

Le 10 septembre, le défenseur de 29 ans a signé un contrat d’une saison avec les Flames après avoir étudié les offres de quelques autres équipes.

J’ai eu la chance de travailler avec Darryl (Sutter) lors de mon passage à Anaheim et c’est lui qui m’a contacté afin de savoir si je voulais me joindre aux Flames, a révélé le défenseur de 1,96 mètre.

J’ai aussi parlé à mes anciens coéquipiers Christopher Tanev et Jacob Markstrom et ils m’ont convaincu de venir les retrouver, ajoute-t-il.

Nouvellement papa d'un garçon âgé de six mois, Gudbranson a rapidement découvert les ressources offertes aux familles francophones de la métropole albertaine.

Il y a plein d’écoles francophones, des garderies, des bibliothèques.

Une citation de :Erik Gudbranson, défenseur des Flames

Après avoir déménagé six fois au cours des six dernières années, il espère avoir la chance de passer quelques années à Calgary. Ce serait bien que mon garçon puisse rester au même endroit pour plus d’une année, pour ça, c’est à moi de bien jouer, dit-il.

Un défenseur dur à cuire

Erik Gudbranson met en échec Travis Boyd des Maple Leafs.

Erik Gudbranson est connu pour son jeu robuste.

Photo : Getty Images / Claus Andersen

Vu à l’origine comme ayant un grand potentiel offensif, Gudbranson a ajusté son style à son arrivée dans la Ligue nationale de hockey (LNH).

En 10 saisons il n’a jamais récolté plus de 13 points. Dans le junior, c’est beaucoup plus facile de jouer un rôle offensif, mais dans la LNH, il y a tellement de bons défenseurs offensifs que tu dois apprendre à changer ton style, souligne-t-il.

Dès sa première saison avec les Panthers, qui l’ont sélectionné au troisième rang au repêchage amateur de 2010, derrière Taylor Hall et Tyler Seguin, Gudbranson s’est imposé physiquement sur la patinoire, terminant premier des siens pour le nombre de mises en échec.

Son jeu robuste est devenu sa marque de commerce, bien qu’il puisse aussi être utilisé au sein des unités spéciales en infériorité numérique.

Considéré comme un meneur dans le vestiaire partout où il est passé, Gudbranson n’hésite pas à jeter les gants lorsqu’il le faut, surtout quand pour défendre un coéquipier.

Combat entre Erik Gudbranson et Travis Hamonic.

Erik Gudbranson n'a jamais hésité à jetter les gants pour livrer un combat.

Photo : usa today sports / Anne-Marie Sorvin

Je pense que les batailles servent à garder le respect dans le jeu, avoue celui qui se serait battu 35 fois dans la LNH selon le site hockeyfights.com.

Il admet ne pas aimer les combats préparés d’avance ou ceux qui ne servent que pour le spectacle et comprend les arguments de ceux qui aimeraient voir les bagarres disparaître complètement du hockey.

Malgré quelques lacunes dans son jeu défensif, Erik Gudbranson correspond exactement au type de joueur qu’aime l’entraîneur-chef des Flames Darryl Sutter.

Embouteillage en défense

Avec encore deux matchs préparatoires à jouer, les Flames comptent neuf défenseurs au sein de la formation. Christopher Tanev, Rasmus Anderson, Nikita Zadorov et Noah Hanifin devraient tous jouer au sein des deux premières paires de défenses, ce qui signifie que les cinq joueurs restants (Erik Gudbranson, Juuso Valimaki, Connor Mackey, Michael Stone et Oliver Kylington) bataillent pour deux postes au sein de la troisième paire.

C’est toujours bon pour une équipe d’avoir une compétition comme ça en début de saison, mentionne le vétéran. Il ajoute qu’il est somme toute satisfait de sa performance au camp des Flames jusqu’à maintenant.

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