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Bilan positif pour le 18e Festival de contes et légendes

Marta Saenz de la Calzada sur scène

Marta Saenz de la Calzada était l'une des 18 conteuses à prendre part au Festival.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Les organisateurs du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue tracent un bilan positif de la 18e édition de l’événement, qui prend fin ce dimanche à Val-d’Or.

Tout comme en 2020, le Festival a dû s’adapter aux consignes sanitaires, ce qui a limité le nombre de spectateurs.

« On était limités à 70 personnes dans notre salle, mais ça a donné une atmosphère chaleureuse, souligne la présidente, Nicole Garceau. Aussi, nos activités dans les bibliothèques de la région ont fait salle comble, tout comme nos sorties dans des villages comme à Saint-Germaine ou La Corne. C’est dur d’organiser un festival dans ces temps-là, mais on va revenir l’an prochain, en souhaitant de meilleures conditions. »

Un total de 18 conteurs et conteuses, de la région et d’ailleurs, ont participé au calendrier des activités du Festival.

« Nos piliers sont toujours au rendez-vous et on découvre toujours de nouveaux talents, explique la présidente. Je suis aussi fière de voir que plusieurs conteurs de la région ont commencé avec nous il y a 18 ans et ils sont maintenant invités partout au Québec. »

Une femme debout dans une salle pleine de monde

Nicole Garceau, présidente du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Nicole Garceau est aussi fière de constater que le Festival de contes et légendes a réussi au fil des années à prendre sa place dans le paysage culturel de la région. 

« Malgré toutes les difficultés qu’on a vécues et tous les festivals qui rejoignent eux aussi leur public, je sens qu’on se fait de plus en plus connaître. Bien des gens pensent qu’un festival de contes, c’est un petit vieux assis sur une chaise berçante. Mais on est tellement loin de ça, avec nos activités différentes comme le ciné-conté ou le concours de la grande menterie. On vit des moments extraordinaires », conclut-elle.

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