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Le retour attendu de la compétition en patinage de vitesse à Sherbrooke

Des patineurs sur une piste.

Les patineurs de vitesse étaient de retour à la compétition à Sherbrooke.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le patinage de vitesse reprend vie en fin de semaine au centre Eugène Lalonde de Sherbrooke. Ce sont 85 patineurs et patineuses de partout au Québec qui participent à une première compétition Élite depuis presque deux ans.

Ce retour à la compétition se déroule toutefois avec certaines conditions. Chaque patineur a droit à un accompagnateur, le père ou la mère, mais pas les deux.

Ça fait partie des compromis qu'on a dû faire pour donner un plateau sécuritaire dans le contexte de la COVID à tous nos patineurs, souligne le responsable des compétitions au club de patinage de vitesse de Sherbrooke, Mario Caron.

Les athlètes et leurs accompagnateurs sont consciencieux. Le port du masque et la distance physique sont appliqués dans l'espoir de continuer cette saison de la façon la plus normale possible, loin des éclosions. Tout le monde fait super attention. Il arrivera ce qui arrivera, mais on fait tout pour éviter le pire, souligne l'athlète du centre régional canadien de Montréal, Adélie Arvisais-Bacon.

Des patineurs conservent leur effets personnels dans un bac bleu.

En plus de respecter la distance physique, les patineurs doivent porter le masque et conserver leurs effets dans un bac qui leur est réservé.

Photo : Radio-Canada / André Vuillemin

Se mesurer à ses adversaires

Pour les jeunes patineurs, le retour à la compétition était souhaitable dans le but de finalement pouvoir se comparer à leurs adversaires.

« C'est vraiment que du bonheur. Ça fait vraiment longtemps qu'on n'avait pas patiné en course, on pouvait juste faire des simulations en pratique.  »

— Une citation de  Adélie Arvisais-Bacon, athlète du centre régional canadien de Montréal

L'athlète du club de patinage de vitesse de Sherbrooke, Marc-Antoine Lemay, constate tout l'intérêt du retour à la compétition. Tu n'as pas de points de référence par rapport aux autres. Est-ce que je suis capable d'aller aussi vite ? Mes jambes vont-elles endurer 15 tours ? Est-ce que j'en ai perdu, est-ce que j'en ai gagné, illustre-t-il.

La médaillée olympique et entraîneuse, Marianne St-Gelais, comprend, elle aussi, ce besoin de recommencer les compétitions.

« Il faut que les jeunes puissent se restituer dans le temps, puissent aller chercher leurs repaires, puissent se faire confiance. C'est une première expérience qui va vraiment setter la saison j'ai l'impression. »

— Une citation de  Marianne St-Gelais, entraîneuse

Sherbrooke prévoit ainsi accueillir trois autres compétitions d'envergure au cours des prochains mois. À la fin du mois de novembre, ce sont les 32 meilleurs patineurs et patineuses juniors au pays qui s'arrêteront à Sherbrooke pour s'affronter.

Une visibilité dont le club de patinage de vitesse de Sherbrooke a bien besoin dans l'espoir de regarnir ses rangs.

Avec les informations de Jean Arel

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