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Le nouveau film de James Bond, le dernier avec Daniel Craig, enfin dévoilé à Londres

Un homme pose sur un tapis rouge.

L'acteur britannique Daniel Craig lors de la première mondiale de «Mourir peut attendre» («No Time to Die») à Londres le 28 septembre

Photo : afp via getty images / TOLGA AKMEN

Agence France-Presse

Le dernier opus des aventures de James Bond, Mourir peut attendre (No Time to Die), a été projeté en avant-première mardi soir à Londres. Il s’agit d’un cru plein d'action et de surprises dans lequel Daniel Craig finit en beauté sa mission : rendre l'agent secret plus humain et faillible que jamais.

Tant attendu, repoussé à maintes reprises en raison du confinement, ce 25e volet des aventures de 007 doit sortir jeudi au Royaume-Uni et le 8 octobre au Canada.

Les premières critiques

Côté critiques, le Guardian est sorti enthousiaste de la projection, qualifiant le film d’énorme morceau de divertissement ridiculement facile à regarder, qui paraît moitié moins long qu'il ne l'est, à l'inverse du Telegraph, qui le juge décevant et quelconque.

Les fondamentaux, en tout cas, sont là : courses-poursuites spectaculaires (mention spéciale pour une cascade à moto dans les ruelles de Matera, en Italie), fusillades nourries, gadgets et paysages grandioses, de la Norvège à la Jamaïque et dans le sud de l'Italie. L'Aston Martin DB5, mortellement suréquipée, est de retour.

Sans oublier la touche d'humour britannique, héritée des années 1960, le grivois en moins, l'autodérision en plus.

Le réalisateur Cary Joji Fukunaga, premier Américain à tourner un James Bond, creuse encore plus loin le sillon des précédents films avec un agent secret confronté à ses failles intimes, l'agent devant sauver à la fois le monde et les siens, et impose sa patte dès une scène d'ouverture glaçante, dans l'hiver nordique.

Soirée tapis rouge à Londres

Dans Mourir peut attendre, Daniel Craig revêt pour la dernière fois le costume d'agent de Sa Majesté, et le nom de son successeur reste un mystère. La fin de ce film qui n'hésite pas à casser certains codes de la série, l'une des plus rentables du 7e art, laisse les hypothèses ouvertes quant à la forme que pourra prendre cette relève.

En attendant, le Britannique de 53 ans a pu fouler mardi soir le tapis rouge avant la projection londonienne au Royal Albert Hall, aux côtés de membres de l'équipe : le producteur Michael G. Wilson, la productrice Barbara Broccoli, le réalisateur Cary Joji Fukunaga, l’acteur Rami Malek et l’actrice Léa Seydoux, ainsi que la chanteuse Billie Eilish, qui interprète la chanson officielle du film, également intitulée No Time to Die. Les princes Charles et William ainsi que leurs épouses étaient également là.

Deux femmes habillées de robes longues et deux hommes posent.

Lashana Lynch, Daniel Craig, Léa Seydoux et Cary Joji Fukunaga

Photo : gareth cattermole/getty images / Gareth Cattermole

Soulagé, car les James Bond sont faits pour le cinéma, Daniel Craig a assuré sur la chaîne Sky News qu'il n'avait véritablement aucun mauvais souvenir de ses 15 ans dans la peau de l'agent secret. Il sort cette semaine, allez le voir!, a ajouté celui qui portait une veste de smoking fuchsia.

Trois femmes portant des robes longues et deux hommes sont sur le tapis rouge.

Le prince Charles accompagné de son épouse, Camilla, le prince William et sa femme, Kate, ainsi que la productrice Barbara Broccoli lors de la première de «Mourir peut attendre» («No Time to Die»).

Photo : pool/afp via getty images / JACK HILL

James Bond face à ses meilleurs ennemis

Dans le film, dont l'histoire est conçue comme l'épilogue des cinq James Bond dans lesquels a joué Daniel Craig, depuis Casino Royale il y a 15 ans, le personnage inventé par l'écrivain Ian Fleming est tiré de sa retraite pour affronter ses meilleurs ennemis : Blofeld, l'organisation SPECTRE et surtout le redoutable Safin (Rami Malek).

Sa tranquillité est interrompue lorsque son vieil ami de la CIA, Felix Leiter, vient lui demander de l'aide pour sauver un scientifique qui vient d'être enlevé.

Deux femmes tiennent des rôles centraux : Léa Seydoux (la psychologue Madeleine Swann, conquête de James Bond qui rempile après Spectre) dont le personnage se révèle plein de secrets et de blessures. Et une nouvelle recrue du MI-6, l'agente Nomi, jouée par Lashana Lynch, qui a été officiellement nommée 007 après le départ du service de James Bond. Sur le tapis rouge, la Britannique a jugé incroyable d'avoir joué ce rôle, les étoiles étaient alignées.

Son personnage, rapidement esquissé, est un moyen malin pour l’équipe de production de répondre aux accusations de sexisme. Barbara Broccoli a estimé que le personnage de James Bond lui-même doit continuer à être interprété par un homme.

L'Américain Rami Malek, Oscar du meilleur acteur en 2019 pour son interprétation du chanteur Freddie Mercury, incarne donc un mystérieux ennemi doté d'une arme génétique de haute technologie. Sans oublier l'autre Français de ce James Bond, son homme de main Primo, joué par Dali Benssalah.

Initialement prévue en mars 2020, la sortie du film est attendue par les fans, mais aussi par les salles de cinéma, éprouvées par la pandémie. 

Sorti à la fin de 2015, le précédent volet, intitulé Spectre, a rapporté plus de 880 millions de dollars américains dans le monde, soit environ 1,1 milliard de dollars canadiens, selon la presse spécialisée.

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