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L’Institut national des mines lance un outil pour mieux évaluer les programmes de formation

Un bureau avec des écrans d'ordinateur est placé dans un conteneur où on trouve également un simulateur d'équipement minier avec écran géant.

Le CFPVD est le premier en Abitibi-Témiscamingue à s'équiper d'un simulateur minier haute fidélité.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

L’Institut national des mines (INMQ) a présenté jeudi un nouvel outil de diagnostic pour mieux évaluer l’intégration du numérique dans les programmes de formation minière au Québec.

Cet outil a été développé au printemps 2020 et validé dans les programmes de Conduite en machinerie lourde en voirie forestière et le DEC en Technologie minérale.

Neuf établissements d’enseignement ont participé à l’étude, dont le Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue et les centres de formation professionnelle de la Baie-James et Harricana.

Selon l’INMQ, un diagnostic numérique est nécessaire pour bien planifier la transition dans les programmes de formation et identifier les besoins à combler. Le diagnostic permet aussi d’éviter un décalage entre les besoins de l’industrie et la formation.

Il existe des études et des initiatives d’évaluation qui existent, mais le caractère novateur de cet outil, c’est de prendre en compte tous les éléments qui entourent le système, explique Alexandre Nana, conseiller en innovation et à la recherche à l’INMQ. Ce n’est pas limité aux compétences des étudiants ou des enseignants. Ça donne une vue globale.

Selon le chercheur, le personnel des établissements d’enseignement se montre ouvert à participer sur une base régulière à une telle évaluation des programmes.

Il est important de faire cet exercice à une fréquence qui correspond au plan numérique de chaque établissement, ajoute M. Nana. L’outil est là et c’est à chaque établissement de pouvoir l’utiliser de la bonne façon, en fonction de ses objectifs.

Le fruit du travail de l’Institut national des mines sera soumis au gouvernement du Québec.

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