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Les coûts du futur Lab-École de Rimouski ont presque doublé

Dessin d'architecte d'enfants qui circulent dans le couloir d'une école.

Le concept du Lab-École de Rimouski avait été présenté en août 2020 (archives).

Photo : Lapointe Magne et associés + L’OEUF

La plus basse soumission proposée pour la construction du Lab-École de Rimouski s'élève à 33,9 millions de dollars. Une hausse importante du coût total par rapport aux prévisions de départ alors que le projet était estimé à 17,9 millions par Québec en 2018.

La facture avait déjà grimpé à 27 millions de dollars en 2019, après une révision des coûts du projet à la grandeur du Québec.

Or, pour le cas de Rimouski, cette facture s’annonce à nouveau plus salée lorsqu'on considère la soumission proposée par l’entreprise Construction Technipro BSL.

Les deux autres soumissions plus élevées se chiffrent quant à elles à près de 40 millions de dollars.

Un terrain vide près d'un quartier résidentiel à Rimouski.

Le site du futur Lab-École de Rimouski près de la rue Anne-Hébert et de l'avenue Léonidas

Photo : Radio-Canada / Simon Turcotte

Quelqu’un doit avoir rêvé sans calculer, a réagi par voie de communiqué le député provincial de Rimouski, Harold LeBel. La pandémie peut avoir le dos large, mais pas à ce point! Le gouvernement doit absolument nous donner l’heure juste pour la suite de ce dossier important pour les gens d’ici.

Harold LeBel en entrevue devant une caméra à l'extérieur.

Le député de Rimouski, Harold LeBel

Photo : Radio-Canada / Simon Turcotte

Le député croit toutefois que le Lab-École doit être construit puisqu'il manque de classes pour les élèves à Rimouski. Il a bon espoir que le ministre tiendra parole et qu'il permettra la réalisation de l'école pour une ouverture à l'automne 2023.

De son côté, Simon St-Pierre, le conseiller municipal du district de Saint-Pie-X où doit être construit le Lab-École, croit aussi que le projet demeure « essentiel » pour la communauté.

On a un besoin criant, martèle-t-il. On voit que l'école Sainte-Agnès est surchargée.

Selon lui, les augmentations de coûts ne doivent pas devenir une raison pour abandonner le projet.

On n'est pas le seul projet au Québec à qui ça arrive, donc moi j'irais de l'avant, analyse M. St-Pierre.

Dans un courriel, le Ministère dit analyser la situation avec le centre de services scolaire. Aucune décision n'est encore prise, écrit-on, mais, on ajoute qu'il n'est pas exclu que des projets soient retardés si la variation budgétaire est trop importante.

Le Centre de services scolaire des Phares n’a pas voulu accorder d’entrevue à ce sujet.

Avec les informations de Denis Leduc

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