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Les élèves se rendant en scooter au Triolet doivent suivre une formation obligatoire

Un policier parle devant des jeunes.

La police est venu faire de la prévention auprès des élèves de l'école du Triolet.

Photo : Radio-Canada / Alexis Tremblay

Radio-Canada

La popularité du scooter auprès des jeunes ne diminue pas avec les années. Mais parce « qu'ils ont tendance à prendre certains risques », une formation obligatoire sur la sécurité routière a été imposée aux élèves qui se rendent en scooter à l’École secondaire du Triolet de Sherbrooke.

Ce sont environ 45 jeunes qui ont fait vérifier mardi matin l’état de leurs pneus, l’efficacité du freinage de leur véhicule, leurs clignotants, et leur matériel de protection, comme le casque et les gants par des policiers. Ces derniers ont notamment remis des notes aux élèves pour leur indiquer les problèmes qu'ont leurs scooters modifiés.

Un jeune, entre autres, a reçu une note lui indiquant qu'il avait environ 500 $ d'ajustements à faire sur son scooter pour être conforme.

Certains jeunes conducteurs pouvaient également travailler leurs manoeuvres en compagnie de policiers à moto.

Sur place, les policiers n'étaient pas là pour verbaliser, mais bien pour faire de la prévention. Ils ont également rappelé les règles de sécurité routière. L’objectif : rendre la conduite sécuritaire pour les élèves, de plus en plus nombreux à se déplacer en deux-roues.

Une personne sur un scooter est arrêtée.

La séance comportait un moment dédié à l'exercice de manœuvres spéciales en présence des policiers à moto.

Photo : Radio-Canada / Philippe Grenier

En entrevue sur les ondes de Par ici l’info, le porte-parole de la Société d’assurance automobile du Québec (SAAQ), Mario Vaillancourt, explique que les jeunes sont de plus en plus nombreux à se déplacer en scooter.

En Estrie, il y a environ 1200 cyclomoteurs. Au Québec, c’est 6 % de plus que l’année précédente, souligne-t-il.

Un policier prend des notes sur une feuille, proche de scooters.

Les policiers expliquaient aux jeunes ce qu'il faudrait faire pour rendre leur scooter conforme, sans les verbaliser.

Photo : Radio-Canada / Alexis Tremblay

Une première expérience

Pour la majorité de ces jeunes, il s'agit d'une première expérience de conduite sur la route.

Le scooter est accessible dès l’âge de 14 ans, et requiert une simple formation de 6 heures, explique Mario Vaillancourt. Trois heures de théorie, trois heures de pratique, et par la suite, vous devez passer un examen théorique, explique-t-il.

Conduire ce genre de véhicule est autorisé sur la plupart des routes, à l'exception des autoroutes. Le porte-parole de la SAAQ recommande toutefois de prioriser les routes limitées à 50 km/h et moins, en raison des limitations techniques des scooters.

De plus, comme ces cyclomoteurs, dont la cylindrée maximale est de 50 cm³, ne peuvent pas dépasser les 70 km/h, cela peut être dangereux sur des routes où la vitesse maximale est plus élevée.

Il est aussi recommandé de porter un équipement clair, afin d’être le plus visible possible. C’est important de se faire voir, d’être vu et de respecter les limites, et de respecter tous les articles du code [de la sécurité routière], souligne Mario Vaillancourt.

Un policier montre un élément sur un scooter à un élève.

Les policiers expliquaient aux élèves ce qui pouvait poser problème sur leur scooter.

Photo : Radio-Canada / Philippe Grenier

Avec les informations d'Alexis Tremblay.

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