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Enquête sur un possible cas d’intimidation entre adolescents à Shawinigan

Des cadenas sur des casiers dans un corridor d'une école secondaire.

Bien que les événements allégués se seraient produits cet été dans un lieu public, le Centre de services scolaire de l'Énergie a mis des mesures en place.

Photo : Getty Images / Kris Schmidt

Radio-Canada

Des mesures ont été mises en place dans une école de Shawinigan pour protéger un jeune qui aurait dénoncé les gestes d’un autre élève.

Selon Le Nouvelliste, un adolescent aurait forcé un jeune vivant avec un trouble du spectre de l’autisme à manger des excréments de chien dans un parc de Shawinigan, l’été dernier. La scène aurait été filmée. Toujours selon le quotidien, un autre jeune qui aurait vu la vidéo aurait décidé d’en parler aux autorités et aurait été menacé par celui qui aurait commis ces gestes.

L’élève qui a dénoncé et le présumé agresseur sont dans la même école, donc c’est clair que nous, on a mis en place des filets de sécurité pour ne pas qu'il y ait d'intimidation et de représailles, a déclaré le directeur général du Centre de services scolaire de l’Énergie, Denis Lemaire, en entrevue à l’émission Toujours le matin. Il affirme que tout se passe bien pour l’instant, mais que le personnel reste vigilant.

Le directeur général ajoute qu’un service de psychoéducation est disponible pour les élèves. Il dit aussi que la direction est en lien avec les parents des deux jeunes au cœur de la situation et qu’ils collaborent bien.

On a un plan contre la violence et on incite encore plus [sur l’importance de faire] des interventions préventives pour ne pas qu’une situation déplorable comme cela ne se reproduise, affirme Denis Lemaire.

Plainte à la Sûreté du Québec

La Sûreté du Québec (SQ) confirme avoir reçu une plainte pour des événements allégués qui se seraient produits à la mi-août à Shawinigan. Une enquête pour intimidation est en cours.

On a été mis au fait de cette situation il y a environ une semaine pour des événements qui se sont passés au courant de l’été, a indiqué le sergent Raphaël Drolet. Aucune arrestation n’a été effectuée en lien avec ce dossier.

Le sergent précise qu’un adolescent, à partir de 12 ans, peut être arrêté et faire face à des accusations criminelles. Entre 12 et 18 ans, le système de sanction est toutefois adapté en fonction de l’âge des accusés.

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