•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une saison couronnée de succès pour les clubs de golf de l’Abitibi-Témiscamingue

Un vert au Club de golf Noranda

Les terrains de golf de l'Abitibi-Témiscamingue ont été achalandés en 2021.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Pour un deuxième été consécutif, les clubs de golf de l'Abitibi-Témiscamingue dressent un bilan positif concernant l'achalandage sur leurs terrains.

Alors que les restrictions liées à la COVID-19 empêchent encore d’utiliser les infrastructures telles que les chalets à leur plein potentiel, l’engouement des amateurs pour le sport multicentenaire ne diminue pas, comme le constate Pierre Bernier, directeur au Club de golf Noranda.

Avec la situation actuelle qui perdure depuis deux ans, il y a plusieurs personnes qui ont recommencé ou qui ont tout simplement commencé à jouer au golf. On a encore nos membres réguliers, mais on a aussi beaucoup de nouveaux joueurs, plus occasionnels, alors ça nous fait un beau mélange de types de golfeurs depuis deux ans, explique M. Bernier.

Pierre Bernier tient un bâton de golf devant le chalet du Club de golf Noranda

Pierre Bernier, directeur au Club de golf Noranda

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Dans la plupart des clubs de la région, l’été hâtif a permis de frapper le coup d’envoi de la saison plus tôt qu’à l’habitude, près d'un mois avant la moyenne annuelle.

En plus de la météo, le directeur général du Club de golf Beattie de La Sarre, Hugo Rivard, soutient que la pandémie a été profitable pour la popularité du sport, dans un contexte où le golf a été pendant plusieurs semaines l'une des seules activités pouvant être pratiquées entre amis.

Le golf a très bien été, le golf est en essor au niveau mondial, je dirais. Notre terrain a été très occupé et Mère nature a été de notre côté aussi, on a eu du beau temps tout l’été, décrit M. Rivard.

De son côté, la copropriétaire du Club de golf Ville-Marie, Sonia Rivest, s'est dite surprise de constater un achalandage plus élevé encore qu'en 2020 pour la saison qui se termine.

Le terrain du Club de golf de Ville-Marie.

Le terrain du Club de golf de Ville-Marie.

Photo : Gracieuseté

Étonnamment, c’est encore mieux que l’an dernier. On voit un retour des golfeurs, que ce soit des juniors, des jeunes dans la vingtaine ou dans la trentaine, de jeunes familles et beaucoup de touristes de l’Abitibi-Témiscamingue, du Québec et du Nord-Est ontarien, énumère-t-elle.

Partout dans la région, les dirigeants des clubs de golf se réjouissent de voir les amateurs se déplacer afin de découvrir de nouveaux parcours.

On voit que les gens de la région ne vont pas juste jouer sur leur terrain, mais ils se promènent aussi d’un terrain à l’autre, ce qui fait qu’on a eu beaucoup de personnes de l’extérieur de La Sarre qui sont venues jouer chez nous cet été.

Une citation de :Hugo Rivard, directeur général du Club de golf Beattie

Le volet événementiel reprend lentement

Après une saison 2020 où les événements ont dû être annulés dans leur quasi-intégralité, certaines activités ont pu reprendre progressivement au cours de l’été dernier. C’est le cas notamment au Club de golf Noranda.

En 2020, les limitations au niveau de la salle étaient considérables, alors il n’y a pas eu beaucoup d’événements. Cette année, on a eu un petit peu plus de possibilités comme les soirées des hommes et des dames, quelques petits événements et des tournois d’entreprises. Les mariages, qui sont habituellement nombreux, n’ont pas eu lieu et sont reportés probablement pour une autre année, estime Pierre Bernier.

Le chalet du Club de golf Noranda.

Le chalet du Club de golf Noranda.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

À La Sarre, Hugo Rivard explique que ce sont les dimensions de la salle qui ont limité le nombre d’événements pouvant se tenir.

Au niveau COVID, c’est certain que ça nous a restreints sur le plan de la restauration et des événements. Pour le restaurant, à un moment de l’été, on devait être à 50 % de notre capacité. Notre salle n’est pas assez grande, donc pour certains tournois, on n’a pas pu faire les beaux soupers que l’on fait normalement, conclut-il.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !