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Les champignons poussent à l’Î.-P.-É.

Des chanterelles et des armillaires séchés, issus de la cueillette de champignons sauvages de notre collaborateur, le chef de Métis-sur-mer Pierre-Olivier Ferry.

D’après un cueilleur, les insulaires sont de plus en plus nombreux à chercher de la nourriture en visitant mère nature (archives).

Photo : Pierre-Olivier Ferry

Radio-Canada

Une trentaine de citoyens se sont réunis samedi sur les sentiers et au parc de ski provincial Mark Arendz, à Brookvale, pour y cueillir des champignons. Cette année, les habitants de l’Île-du-Prince-Édouard profitent d’une saison idéale et dans l’abondance.

Nous avons eu environ trois étés très secs et cette année a été très humide, alors les champignons se sont multipliés, déclare Ken Sanderson, l’amateur de champignons qui a dirigé le groupe.

Les bolets royaux, une autre variété comestible, ont été beaucoup plus abondants que les années précédentes, ajoute-t-il.

Shirley Li a un panier de champignons chanterelles dans les mains.

« Ça n'a pas vraiment bon goût, mais c'est un champignon et c'est nutritif. Et d'une belle couleur », déclare Shirley Li à propos des chanterelles qu’elle a cueillies.

Photo :  (Tony Davis/CBC)

Il estime que plusieurs espèces sont très abondantes sur l’île, dont les chanterelles. Le champignon rosé-des-prés est également consommé couramment par les insulaires.

Selon lui, la communauté de cueilleurs en pleine nature s'agrandit en même temps que les champignons, qui gagnent en popularité. Il explique que plus de citoyens se préoccupent de la sécurité alimentaire depuis la pandémie, ce qui les a poussés à chercher de la nourriture ailleurs qu’à l’épicerie.

Shirley Li faisait partie de l'excursion. Elle était ravie de trouver deux variétés de champignons comestibles. Pour elle, la recherche de nourriture marie ses deux passions : manger et explorer l'île.

Il faut être prudent, prévient un cueilleur

La communauté de l’île a d’ailleurs une page Facebook appelée P.E.I. Foraging Friends, avec plus de 1500 membres. Ce site aide notamment à identifier les espèces de champignons comestibles.

Ken Sanderson est toutefois sceptique. Ce n'est pas parce que quelqu'un sur Facebook dit que c'est bon, que ça l'est.

Ken Sanderson, un amateur de champignons, tient une chanterelle dans ses mains.

Ken Sanderson inspecte une chanterelle afin de vérifier si l’aliment est comestible.

Photo :  (Tony Davis/CBC)

Ce cueilleur a une formation en histoire naturelle. Il apprend par lui-même sur les champignons en utilisant des manuels de recherche et d'identification. Il recommande aux personnes qui débutent d'utiliser des ressources.

En cas de doute, ne mangez pas ce que vous ne connaissez pas.

Une citation de :Ken Sanderson, amateur de champignons

Il conseille aux gens de s’assurer d’avoir bien identifié un champignon avant de le consommer. À ce jour, Ken Sanderson n’a jamais été malade de ses récoltes.

D’après un texte de Tony Davis de CBC

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