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L’archéologie au menu des Journées de la Culture sur la Côte-Nord

Un archéologue présente des pierres disposées sur une table.

Avant l'utilisation du fer, la pierre était un élément central dans la culture traditionnelle des Premiers peuples.

Photo : Radio-Canada / Camille Lacroix-Villeneuve

Radio-Canada

Dans le cadre des Journées de la Culture, le Centre Archéo Topo des Bergeronnes présente un atelier d'initiation aux techniques de fabrication d’outils autochtones ancestraux.

En compagnie de l'archéologue Martin Lominy, les participants ont pu découvrir comment tailler la pierre et confectionner un hameçon traditionnel.

On commence à voir comment on pourrait mettre un manche, comment on pourrait les assembler, comment on pourrait les essayer et voir si ça fonctionne bien. C'est là que les gens comprennent un peu mieux l'histoire et le patrimoine autochtone qui était ici avant, explique l’archéologue.

Pour Martin Lominy, il est important que ces ateliers soient ouverts à tous, dans le but de faire rayonner la culture traditionnelle autochtone.

Je dirais que c'est pour les autochtones qui veulent en connaître plus sur leur passé et sur leurs traditions, mais ça peut s'appliquer aussi aux non-autochtones parce qu'on parle de préhistoire et d’objets qui n'ont pas été utilisés depuis des milliers d'années.

C’est notamment en utilisant l’ardoise que l’archéologue montre comment la pierre était utilisée pour des ornements ou pour des projectiles.

Des pierres taillées disposées sur une table.

Bien taillée, une pierre pouvait devenir un outil précieux pour la chasse.

Photo : Radio-Canada / Camille Lacroix-Villeneuve

C'est des objets que j'aime parce que non seulement ils peuvent servir à chasser, mais ils sont beaux aussi. Et ça nous fait comprendre que les gens ne faisaient pas juste des choses pratiques. Ils aimaient les belles choses, explique-t-il.

Pour M. Lominy, faire des ateliers du genre est une occasion en or de travailler directement avec le public et de l’impliquer dans la découverte de la richesse culturelle du passé.

J'essaie de faire passer le message que ce qu'il y avait à la préhistoire, soit le mode de vie ou la technologie, ce n'était pas pire que ça l'était aujourd'hui; c'était une façon différente de vivre. C'est aussi de revaloriser un petit peu les traditions autochtones.

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