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Les étudiants de London font la fête en dépit de la COVID-19

Des policiers qui surveillent des étudiants rassemblés en grand nombre dans la rue.

Des douzaines de policiers surveillaient les attroupements.

Photo : CBC / Rebecca Zandbergen

Radio-Canada

Les avertissements des autorités n’ont pas suffi à convaincre de nombreux étudiants de London d’éviter les grands rassemblements lors de la fin de semaine des retrouvailles.

La police, la direction de l’Université Western et la santé publique locale ont tenté de dissuader les étudiants de participer à ces fêtes.

Des milliers d’étudiants portant du violet, couleur de l’université, ont envahi samedi les rues autour du campus. Certains faisaient la fête sur les galeries et les pelouses des maisons.

Les policiers avaient prévenu qu’ils surveilleraient les événements. Des douzaines d’entre eux patrouillaient dans le secteur et ont, en après-midi, fermé certaines artères dans l’espoir d’empêcher les attroupements. Certains fêtards ont alors emprunté de plus petites rues.

Une foule qui s’assemble, particulièrement dans la rue, représente un danger, a affirmé l’agent Scott Mandich. Nous ne voulons pas que quelqu’un soit blessé.

Plus tôt cette semaine, la santé publique de Middlesex-London avait augmenté le montant des amendes dans l’espoir de limiter ainsi les rassemblements, qui risquent de favoriser la transmission du variant Delta, déjà très présent dans la communauté. Vendredi, on dénombrait 204 cas actifs de COVID-19 dans la région et 11 personnes étaient hospitalisées.

Les rassemblements sont limités à 25 personnes à l’intérieur et 100 personnes à l’extérieur. Les contrevenants s’exposent à des amendes d’au moins 750 $.

Je comprends le message, mais nous allons juste nous détendre, nous ne troublerons pas la paix, a déclaré Carmen Singh, qui avait installé une sorte de bar en plein air chez un ami.

Ces fêtes surviennent alors que la rentrée à l’Université Western a été marquée par des plaintes et des allégations sur les médias sociaux d’agression sexuelle au campus et ailleurs en ville.

Je suis ici pour m’amuser et pour vivre la vie universitaire, a commenté Elise, une étudiante de première année qui vit au campus.

S’inquiète-t-elle des allégations d’agression sexuelle au campus qui secouent l’université? Elle avoue y penser.

J’ai une tasse qui a un couvercle et je sais ce qu’il y a dans ma boisson, dit-elle. Je suis avec un groupe de filles et je prends toutes les précautions nécessaires.

D'après les informations de CBC

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