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Les excuses des évêques canadiens sont insuffisantes, selon Richard Kistabish

Richard Kistabish dans une rue de Val-d'Or.

Richard Kistabish

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les excuses des évêques canadiens aux Premières Nations pour les abus commis dans les pensionnats ne sont pas suffisantes pour tourner la page, selon Richard Kistabish.

L'homme originaire de la communauté algonquine de Pikogan est survivant de l'ancien pensionnat de St-Marc-de-Figuery, près d'Amos, doute de la sincérité de l'Église.

Selon lui, il sera difficile d'oublier les abus subis par les Autochtones.

Non je ne n'excuserais pas pour les abus que j'ai subis, non non jamais, lance Richard Kistabish. Je pense qu'il faudrait passer à autre chose et réparer.

Il demande par ailleurs à l'Église d'entamer un processus d'indemnisation et à respecter ses engagements signés en 2006 dans le cadre d'une entente réparatrice.

Il faut qu'ils réparent, il faut qu'ils disent la vérité, c'est la première chose à faire dans une réparation, après ça qu'ils dédommagent les victimes comme ils l'ont déjà promis et engagé à faire, ils ont mis ça en papier en 2007, dit-il.

Une délégation autochtone, composée notamment de survivants des pensionnats, d’aînés, de gardiens du savoir et de jeunes, ira aussi rencontrer le pape François à Rome en décembre prochain.

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