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La SPA de Québec cherche des familles adoptives pour animaux abandonnés

Un chat mis en adoption à la SPA

Un chat mis en adoption à la SPA

Photo : SPA de l'Estrie

Après des mois marqués par la pandémie et une baisse des animaux offerts à l'adoption, la situation a bien évolué à la SPA de Québec. Tellement que la direction lance un appel à la population pour adopter un partenaire poilu.

Devant une hausse significative du nombre de chats à adopter il y a une semaine, le directeur général de la SPA de Québec a lancé un appel à l'adoption via les réseaux sociaux.

Pour la première fois depuis des mois, presque toutes les cages à l'adoption étaient pleines. On avait même des chatons pour qui, normalement, on a des gens qui font la file dans le stationnement parce qu'ils veulent des chatons, illustre Félix Tremblay.

Des chiens et des lapins, entre autres, sont aussi offerts.

Un lapin regarde la caméra

Des lapins sont aussi offerts en adoption.

Photo : Radio-Canada

Il faut comprendre qu'on a constamment des animaux qui rentrent. S’ils ne sortent pas, on va avoir un problème tantôt, ajoute le directeur général de la SPA de Québec.

La population en renfort

Les gens ont répondu à l'appel. Sur 23 chats offerts à l'adoption jeudi, ils n'étaient plus que trois, lundi.

Toutefois, en date du 25 septembre, une vingtaine de chats était de nouveau en attente d'une famille.

Par le passé, on avait très peu d'abandons et beaucoup d'adoptions en raison de la pandémie. Ce qu'on constate, c'est qu'on revient à des pratiques qui semblent comparables à ce qu'on vivait avant, donc beaucoup d'animaux qui rentrent et relativement peu qui sortent.

Une citation de :Félix Tremblay, directeur général, SPA de Québec

Difficile de savoir pour quelle raison les gens abandonnent leurs animaux de compagnie. On n’est pas la police. C'est assez commun que les gens nous donnent des raisons qui ne sont pas complètement vraies. Ce qu'on constate, c'est qu'il y a beaucoup plus d'animaux qui rentrent.

Selon M. Tremblay, la vaccination et le retour à un semblant de vie normale expliquent cette situation, les gens passant moins de temps à la maison qu'au plus fort de la pandémie et perdant leur intérêt pour leurs animaux domestiques.

Printemps

Si cette situation perdure, le printemps pourrait être problématique.

On pense que la situation va être gérable jusqu'à l'hiver. Selon moi, au printemps prochain, on risque de retomber dans les bonnes veilles d'habitude d'avoir trop d'animaux, prévient Félix Tremblay.

On va se fendre les cheveux en quatre pour trouver des solutions, conclut le directeur général.

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