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Un tout premier Salon de robotique de passage au Bas-Saint-Laurent

Un homme qui regarde une machine verte.

Après un passage à Rivière-du-Loup mercredi, le Salon s'est rendu à Rimouski vendredi.

Photo : Radio-Canada / Fabienne Tercaefs

Alice Proulx

Le Salon de la robotique s'est déroulé pour une première fois dans la région. Après un passage à Rivière-du-Loup mercredi, c'était au tour de Rimouski d'accueillir l'événement vendredi, sous le thème Manque de main-d'œuvre ? Embauchez un robot.

Au Québec, seulement 14 % des entreprises manufacturières ont développé des opérations industrielles robotisées jusqu'à maintenant.

Le marché est toutefois en pleine expansion. Les grandes et les petites entreprises participent à cette mouvance.

Il y a des petites entreprises de deux ou trois employés qui nous appellent et qui ont des problèmes de main-d’œuvre. On a beaucoup de demandes, mais il y a encore de la place pour énormément d’amélioration, explique l'organisateur du salon et le président-directeur général du Groupe FP Technologies, Francis Pelletier.

Un homme devant un micro de Radio-Canada.

Francis Pelletier, PDG du Groupe FP Technologies.

Photo : Radio-Canada / Fabienne Tercaefs

Ce que les petites entreprises ne savent pas, c'est que maintenant, la robotique est accessible. Ce n’est plus des millions de dollars pour entrer des robots dans des usines. C’est très rapide comme retour sur un investissement.

Une citation de :Francis Pelletier, organisateur du salon

Certaines entreprises ont déjà fait le saut vers la robotisation de leur production.

L'entreprise Verbois à Rivière-du-Loup, qui offre des meubles de conception et de fabrication québécoise, compte à ce jour cinq robots qui font le travail d'une quinzaine d'employés. Deux nouveaux robots devraient intégrer l'usine prochainement.

Pour les petites sections de bois, les gens n’ont pas besoin de manipuler ou encore pour les opérations qui sont répétitives, ça permet de les faire par nos robots et non par nos [employés], mentionne le directeur des opérations de Verbois, Étienne Gagnon.

Un homme avec un polo noir.

Le directeur des opérations de Verbois, Étienne Gagnon.

Photo : Radio-Canada / Fabienne Tercaefs

Il soutient que les machines sont ainsi un atout de santé-sécurité pour les employés.

Plus l’entreprise va aller vers le 4.0, vers la robotique, vers l’automatisation, plus les profils d'employés que l’on va rechercher vont être plus techniques, comme des gens qui vont avoir plus d'expérience là-dedans.

Une citation de :Étienne Gagnon, directeur des opérations de Verbois
Un robot orange.

Les appareils robotisés peuvent réaliser des tâches répétitives.

Photo : Radio-Canada / Fabienne Tercaefs

Afin de permettre aux entreprises de la région de prendre le virage de la robotisation, les quatre cégeps du Bas-Saint-Laurent proposent aux employés une formation en automatisation.

Que ce soit au Cégep de Rivière-du-Loup, de Matane ou de Rimouski, on les met en situation dans nos laboratoires. C’est vraiment une situation avec du [véritable] équipement, renchérit le directeur du Groupe Collegia de Rivière-du-Loup, François Provost.

Un homme devant un micro de Radio-Canada.

François Provost, directeur du Groupe Collegia Rivière-du-Loup.

Photo : Radio-Canada / Fabienne Tercaefs

M. Provost soutient que les étudiants apprennent entre autres à utiliser des automates programmables, à faire de la programmation et à connaître les diverses composantes d’un système mécanique ou d’une mini usine.

Avec les informations de Fabienne Tercaefs

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