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Des membres d’une Première Nation ont reçu des doses périmées par erreur

Une pharmacienne retire une dose de vaccin d'une fiole.

Les doses expirées ne posent pas de risques, mais les personnes qui les ont reçues devront être à nouveau vaccinées.

Photo : La Presse canadienne / Nathan Denette

La Presse canadienne

Une Première Nation de l'Ontario affirme que le ministère des Services aux Autochtones a donné aux résidents des doses périmées du vaccin de Pfizer contre la COVID-19 entre le 9 août et le 15 septembre.

Selon une déclaration de la Première Nation de Saugeen, les infirmières du ministère ont administré des doses en fonction de la date de péremption indiquée sur les flacons, sans se rendre compte que les doses étaient déjà périmées parce qu'elles n'étaient pas réfrigérées.

La Première Nation affirme que la cargaison a été reçue en juillet et devait initialement expirer en octobre.

Mais parce que les flacons ont été décongelés, ils n'étaient bons que 31 jours, soit jusqu'au 9 août. La nouvelle date de péremption a été notée sur la boîte, mais pas sur les flacons individuels, conformément au protocole du ministère.

L'équipe d'intervention contre la COVID-19 de la Première Nation affirme que les doses expirées ne constituent pas un risque pour la santé. Les personnes touchées seront toutefois plus limitées dans leurs activités, en attendant de recevoir une autre dose.

Le chef de la santé publique du ministère a déclaré que le gouvernement collaborait avec les responsables de la santé publique en Ontario pour déterminer quand les gens pourraient être à nouveau vaccinés.

Certains ont peut-être reçu leur deuxième dose le lendemain de la date d’expiration, d’autres des semaines plus tard.

Le Dr Tom Wong a expliqué que les travailleurs de la santé doivent examiner chaque cas pour déterminer quand la personne devrait être vaccinée, entre autres si elle a des problèmes de santé.

Les responsables ont tenté de joindre les personnes touchées au moins une fois.

Le Dr Wong a déclaré que plus de détails seraient rendus publics la semaine prochaine.

Notre dossier : La COVID-19 en Ontario

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