•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une célébration virtuelle de la Journée des Franco-Ontariens dans les écoles

Des jeunes devant un drapeau.

À l'entrée principale de l'école secondaire catholique Thériault, le drapeau franco-ontarien en ballon a attiré bien des curieux à a se faire prendre en photo.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Radio-Canada

Plus de 400 écoles franco-ontariennes ont célébré ensemble vendredi la Journée des Franco-Ontariens en assistant ensemble à un spectacle virtuel.

Le spectacle intitulé Encore ensemble et produit par l'animateur culturel Félix St-Denis de l'Écho d'un peuple comprenait des prestations de l'auteure-compositrice-interprète Céleste Lévis, de DJ Unpier et du Flo Franco.

À Timmins, les élèves de l'École secondaire catholique Thériault, où a d'ailleurs étudié Céleste Lévis, ont assisté à l'événement.

Un groupe devant un spectacle.

Des classes de partout en Ontario étaient branchées pour regarder le spectacle ''Encore Ensemble'' en direct du studio l'Extentricité du Collège La Cité.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

L'élève Alexandra Pelletier dit avoir apprécié la célébration commune à l'échelle de la province.

J'ai vu toutes les écoles ensemble et ça m'a fait réaliser qu'on est tous vraiment une grosse famille et j'ai aimé entendre Céleste Lévis chanter, indique-t-elle.

Voir tout le monde content d'être francophones, aujourd'hui, on est vraiment fier d'être francophones.

Une citation de :Alexandra Pelletier, élève à l'École secondaire catholique Thériault

L'animatrice culturelle à cette école, Valérie Vachon, croit même que les élèves et enseignants qui ont assisté au spectacle s'en souviendront longtemps.

Une femme à Timmins

À Timmins Alexandra Pelletier affichait fièrement ses couleurs franco-ontariennes.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Dans 10-15 ans, on va encore vivre notre francophonie et ce spectacle-là, c'est provincial, alors ça va toujours rester, on va en parler encore comme on parle toujours du premier lever du drapeau [franco-ontarien], souligne-t-elle.

Elle est ravie par ailleurs que le spectacle ait permis à certains élèves de découvrir pour la première fois certains artistes francophones.

À Espanola, à l'ouest de Sudbury, la Journée des Franco-Ontariens a aussi été soulignée de manière toute spéciale par les élèves et le personnel de la nouvelle école catholique Renaissance, qui a ouvert ses portes cette année.

Des élèves qui portent un drapeau fanco-ontarien

Le drapeau franco-ontarien de l'ancienne école élémentaire a été récupéré par quelques dizaines d'élèves accompagnés entre autres de la directrice de l'école.

Photo : Radio-Canada / Bienvenu Senga

Deux groupes d'élèves de l'élémentaire et du secondaire ont fait une parade vers les édifices qui abritaient leurs anciennes écoles pour y récupérer les drapeaux franco-ontariens.

Ils les ont ensuite ramenés vers leur nouvelle école où le drapeau a été hissé pour la toute première fois et y flottera désormais en permanence.

Pour la jeune Gabrielle Gagné, élève en quatrième année, le symbole est fort.

Ça c'est notre nouvelle école, et on doit avoir des drapeaux ici pour nous dire que ça c'est notre place.

Une citation de :Gabrielle Gagné, élève à l'École catholique La Renaissance d'Espanola

Même son de cloche pour Morgan Wagler, élève en 11e année à la même école.

Des élèves de l'École La Renaissance qui portent des pancartes blanches et vertes

Quelques dizaines d'élèves de l'École catholique La Renaissance ont assisté vendredi au lever du drapeau franco-ontarien.

Photo : Radio-Canada / Bienvenu Senga

On a rassemblé les deux écoles pour former une grande place où tous les Franco-Ontariens ici à Espanola peuvent apprendre en français et grandir dans notre culture franco-ontarienne, affirme-t-elle.

Avec les informations de Jimmy Chabot, et Bienvenu Senga

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !