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Les Journées de la culture célèbrent leurs 25 ans jusqu’à dimanche

L'événement est parrainé par Normand Brathwaite ainsi que par la chorégraphe et metteuse en scène Lydia Bouchard.

Sur un tapis blanc dans la rue, deux femmes dansent devant des personnes.

Kimberley De Jong et Lucie Vigneault de la compagnie Marie Chouinard présentent le solo de danse IN MUSEUM.

Photo :  Stéphane Pilon

Radio-Canada

Les Journées de la culture se déroulent de vendredi à dimanche aux quatre coins du Québec. L'événement, parrainé par Normand Brathwaite ainsi que par la chorégraphe et metteuse en scène Lydia Bouchard, fête ses 25 ans cette année.

C’est à l’école primaire Saint-Joseph à Montréal que les Journées de la culture ont été lancées avec Ariane Moffatt. Avec les jeunes, elle a interprété la chanson Ensemble, sensibles, composée pour l’activité Une chanson à l'école. Elle était accompagnée des jeunes musiciens et musiciennes de l’orchestre symphonique du collège Regina Assumpta.

Depuis six ans, l’activité Une chanson à l'école donne le coup d’envoi des Journées de la culture.

Des milliers d’activités culturelles sont proposées (Nouvelle fenêtre) en ligne ou en personne, dont le solo de danse IN MUSEUM. Il sera présenté par la Compagnie Marie Chouinard samedi, à 14 h 30, et dimanche, à 11 h, en plein air, à Montréal. Pendant cinq heures, les danseurs et les danseuses se relaieront pour interpréter cette œuvre. Les membres du public pourront confier un vœu aux artistes qui le transformeront alors en danse.

Autre initiative : MAPP_TA VILLE. Des ateliers seront organisés dans 14 villes du Québec pour initier les gens à la technique du mapping vidéo, qui permet de projeter sur une façade une création réalisée en 2D, comme un dessin.

Dans des écoles secondaires, des élèves joueront avec les mots à partir de ce vendredi dans le cadre de J’aime les mots, dont le comédien, scénariste et réalisateur Guillaume Lambert est le parrain.

Un homme, assis derrière un micro, porte des écouteurs sur la tête.

Le comédien et réalisateur Guilaume Lambert

Photo : Radio-Canada / Étienne Côté-Paluck

Des centaines de milliers d’élèves du primaire chanteront ce vendredi Ensemble, sensibles, une chanson composée par Ariane Moffatt dans le cadre d’Une chanson à l’école, qui se tient tous les ans.

25 ans de démocratisation de la culture

Depuis 25 ans, les Journées de la culture, qui sont chapeautées par l’organisation Culture pour tous, visent à démocratiser la culture auprès des citoyens et des citoyennes.

C’est le premier but qu’on avait avec les Journées de la culture était, de faire la promotion des artistes et de l’art partout au Québec, mais [surtout] que les gens soient de plus en plus conscients que l’art et la culture sont inhérents à leur vie, a expliqué Louise Sicuro, présidente-directrice générale de Culture pour tous, à Catherine Richer, chroniqueuse culturelle à l’émission Le 15-18.

Le 1er octobre, celle qui a cofondé les Journées de la culture laissera sa place à Michel Vallée.

Selon lui, cet événement permet aussi de mettre en valeur le rôle d’artistes que le grand public ne connaît pas forcément, mais qui nous aident à grandir, à nous développer et à voir notre communauté autrement.

Les créateurs d’ici font des choses exceptionnelles, qui sont reconnues à travers le monde. Mais, ces créateurs, souvent, partent de rues, de régions et de petits groupes où, au début, ils sont moins connus. Et ce sont avec des actions comme les Journées de la culture qu’on peut continuer à nourrir notre culture.

Avec ses Journées de la culture, mais aussi ses autres initiatives, Culture pour tous cherche à modifier la perception selon laquelle la culture se résume à aller au musée ou à un spectacle et à amener les gens à s’approprier la culture.

Il faut cesser de penser qu’on est juste là pour développer des publics pour des artistes, a ajouté Louise Sicuro. La culture, c’est aussi notre langue, les histoires que notre mère nous racontait quand on était enfant, nos façons de faire. Après, les artistes prennent ce terreau et le transforment, l’interprètent.

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