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La marche pour le climat de retour vendredi à Ottawa

Dans un parc, des manifestants munis de pancartes se rassemblent.

C'est dans un contexte pandémique que s'est tenue la Marche pour le climat, ce 24 septembre à Ottawa.

Photo : Radio-Canada / Hugo Bélanger

Radio-Canada

Deux ans après la marche pour le climat organisée à Ottawa en 2019, la manifestation internationale lancée par Greta Thunberg est de retour aux quatre coins de la planète. Dans la capitale fédérale, le coup d’envoi a été donné vendredi, à midi, au parc de la Confédération.

En 2019, des milliers de militants avaient marché à Ottawa et à Gatineau. Cette année, il était difficile d’estimer si le mouvement aurait la même ampleur, comme l'expliquait l’étudiant en droit à l’Université d’Ottawa et organisateur de la marche pour le climat, Anthony Plangger, en entrevue vendredi aux Matins d’ici.

Contexte pandémique oblige, M. Plangger s’attendait à la venue de quelques centaines de manifestants seulement, mais en espérait davantage. Ce serait bien que le monde se rende compte que ce ne sont pas les élections qui vont nous sauver, que les gens viennent se joindre à nous dans les rues, de plus en plus souvent, pour faire pression sur les gouvernements, encourageait-il, expliquant que la marche est de nouveau organisée, car les gouvernements n'agissent pas.

Des manifestants marchent dans la rue. Parmi eux, une caricature en papier mâché du premier ministre canadien, Justin Trudeau.

C'est dans un contexte pandémique que s'est tenue la marche pour le climat, ce 24 septembre à Ottawa. Invités surprises de cette marche : une caricature du premier ministre Justin Trudeau et son projet de pipeline décrié par les écologistes.

Photo : Radio-Canada / Hugo Bélanger

[Les gouvernements] font des promesses, mais ne les tiennent jamais. Les mesures ne vont pas assez loin, a-t-il regretté. Il faut arrêter l’expansion des projets pétroliers, créer beaucoup plus d’énergies renouvelables et entreprendre plusieurs autres programmes, a invoqué l’organisateur de la marche.

L’action, organisée localement par le collectif de jeunes Fridays For Future Ottawa, veut rétablir une certaine forme de justice climatique. En entrevue, M. Plangger a cité en exemple au Canada les communautés de première ligne [qui] sont affectées, les peuples indigènes, ou encore les personnes impliquées dans les projets pour extraire du pétrole. À l’international, l’étudiant à la fibre écologique a souligné que, d’ici la fin du siècle, on ne pourra plus vivre dans certaines parties du monde, ce qui provoquera des milliers, voire des milliards de réfugiés climatiques, a-t-il projeté.

La crise climatique a été un enjeu majeur des dernières élections fédérales. Réchauffement planétaire, fonte des glaciers, mais aussi incendies dévastateurs plus fréquents, comme celui qui a ravagé la municipalité de Lytton, en Colombie-Britannique, l’été dernier, font partie des menaces régulièrement mises en avant par les experts.

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