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Nom de lieu, statue, logo : que faire de ces symboles jugés offensants?

Une grue soulève la statue.

Plusieurs municipalités ont dû statuer sur le sort de statues de John A. Macdonald.

Photo : CBC

Radio-Canada

La Commission ontarienne des droits de la personne (CODP) prépare un énoncé de politique sur les noms, les images et les monuments qui peuvent être considérés comme discriminatoires ou dégradants pour certains groupes.

Au cours des derniers mois, des villes et établissements se sont questionnés sur des noms comme celui de la rue Dundas et de l’Université Ryerson ou sur la pertinence de garder des statues comme celle de John A. Macdonald.

La Commission va consulter la population sur la question des noms ou des images qui peuvent être perçus comme des symboles d’oppression pour les Autochtones, les communautés racialisées ou groupes protégés en vertu du Code des droits de la personne.

Elle s’intéresse :

  • Aux noms de rues, de bâtiments ou de lieux;
  • Aux noms, logos et mascottes d’organismes;
  • Aux statues et plaques commémoratives;
  • Aux journées et événements.

Encore aujourd’hui, nous entendons parler de collectivités qui sont gênées par le nom d’une rue, d’une équipe sportive, d’un bâtiment ou d’un monument , a expliqué la commissaire en chef Patricia DeGuire.

L’objectif de la Commission ontarienne des droits de la personne est de sensibiliser les collectivités et organisations aux droits de la personne, de les informer de leurs obligations et de les aider à résoudre des différends.

La proposition d'énoncé (Nouvelle fenêtre) est en ligne et les consultations se tiennent jusqu’au 22 octobre.

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