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« Les crises sont de plus en plus fréquentes » à l’Hôtel-Dieu de Lévis

Une pancarte indique l'Hôtel-Dieu de Lévis.

L'hôpital Hôtel-Dieu à Lévis.

Photo : Radio-Canada / Raymond Routhier

L’Hôtel-Dieu de Lévis ne dérougit pas. Mercredi, le taux d’occupation de l’urgence a grimpé à 170 % « ce qui crée une pression énorme tant sur le personnel que sur le corps médical », déplore le Dr Jean Lapointe.

Le taux d’occupation est depuis redescendu à environ 120 %, mais le CISSS de Chaudière-Appalaches maintient sa demande de ne pas se présenter à l’urgence de l’Hôtel-Dieu pour des problèmes qui peuvent être traités dans une clinique sans rendez-vous ou par un médecin de famille.

Le Dr Lapointe, directeur des services professionnels adjoint du CISSS, remarque que les crises sont de plus en plus fréquentes dans cet hôpital.

Le directeur des services professionnels adjoint du CISSS Chaudière-Appalaches.

Le Dr Jean Lapointe est le directeur des services professionnels adjoint du CISSS Chaudière-Appalaches.

Photo : Radio-Canada

Disons qu'on vit souvent avec des crises à l'occasion, mais là, c'est que c'est un paquet de crises je dirais à chaque jour. Ça commence à être difficile.

Une citation de :Dr Jean Lapointe, directeur des services professionnels adjoint du CISSS Chaudière-Appalaches

Les effets de la pandémie et de la pénurie de personnel sont omniprésents. Certains virus respiratoires et les cas de gastroentérite, habituellement plus courants l’hiver, ont également qui ont fait exploser l’achalandage à la fin de l’été.

Plus de malades

Le Dr Jean Lapointe explique que les virus respiratoires et les cas de gastroentérite circulent beaucoup plus qu’à l’habitude à ce temps-ci de l’année.

On dirait que tout est déphasé. Les enfants arrivent et font de la fièvre. Ils ont des symptômes qui peuvent s'apparenter aussi avec la COVID-19, ça fait que tous ces éléments-là ensemble font que c'est loin d'être évident , explique le gestionnaire.

Chaque fois qu’un cas de COVID-19 est soupçonné, les intervenants doivent appliquer le protocole, ce qui contribue aussi à ralentir les opérations.

Il y a plein d'étapes qui font qu'on est moins rapide et moins fonctionnel qu'on était auparavant.

Une citation de :Dr Jean Lapointe, directeur des services professionnels adjoint du CISSS Chaudière-Appalaches

Aux patients qui voudraient se rendre à l’urgence de l’hôpital, le Dr Jean Lapointe leur recommande d’utiliser d’autres ressources de santé si c’est possible.

Tous les patients qui se présentent à l’urgence sont néanmoins toujours assurés de recevoir des soins. Les vraies urgences on va continuer de les prendre. On est là 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, ça ne change rien.

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