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L’opposition demande des mesures plus sévères pour contrer la 4e vague au N.-B.

De nouvelles règles pourraient bientôt être annoncées, selon Roger Melanson.

Roger Melanson, président du Conseil du Trésor du Nouveau-Brunswick.

«Je pense que la quatrième vague de cette pandémie est gérée par le premier ministre et non pas par la santé publique et ça me préoccupe énormément» , affirme Roger Melanson, chef de l'Opposition officielle (archives).

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le chef de l'opposition officielle au Nouveau-Brunswick, Roger Melanson, souhaite l'implantation de mesures plus restrictives afin de contrer la hausse fulgurante des cas de COVID-19 dans la province. Les quatre chefs des partis néo-brunswickois se sont d'ailleurs rencontrés jeudi pour discuter de la situation.

Il faut arrêter de faire des exceptions pour différents rassemblements [...] et peut-être voir à un meilleur contrôle aux frontières, évoque-t-il en entrevue au Téléjournal Acadie.

Roger Melanson demande également un meilleur accès au vaccin, il faut apporter le vaccin où sont les gens, et des délais moins longs pour l'obtention d'un test de dépistage.

Le premier ministre Higgs est très mal préparé à faire face à la quatrième vague de la pandémie, croit-il.

C’est alarmant. L’inaction du premier ministre Higgs est extrêmement décevante et ça me préoccupe.

Une citation de :Roger Melanson, chef intérimaire de l’opposition officielle et député libéral de Dieppe

Il explique que dès la mi-août, les partis d’opposition ont demandé des mesures plus corsées pour affronter l’augmentation des cas de COVID-19 au Nouveau-Brunswick.

À ce moment-là, ils souhaitaient le retour du masque, l'implantation du passeport vaccinal et des règles plus serrées aux frontières.

Je pense que le premier ministre Higgs et son gouvernement ont été inefficaces et [n’ont fait] aucune action durant la période de l’été pour essayer d’éviter au maximum possible ce que nous voyons aujourd’hui , dit maintenant Roger Melanson.

Les quatre chefs des partis et la santé publique se sont réunis jeudi pour faire le point sur la situation. Il ne s’agit toutefois pas d’une rencontre du comité COVID.

Le comité COVID n’existe plus, déclare Roger Melanson. J’ai été très clair avec le gouvernement et le premier ministre : je ne veux plus être restreint à la confidentialité. Je suis prêt à participer en tant que chef de l’opposition à des sessions d’informations (…), mais le comité COVID tel qu’on l'a connu, ça ne m’intéresse pas du tout.

Roger Melanson croit que de nouvelles consignes plus sévères seront bientôt annoncées.

On aurait dû voir un plan beaucoup plus tôt pour prévenir au lieu de guérir, conclut-il.

Avec les informations de Marie-Hélène Lange, de Pascal Raiche-Nogue et de l’émission La matinale

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