•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Taxes municipales : Coderre permettrait les paiements sur 12 mois sans intérêts

Denis Coderre discutant avec Alan DeSousa, candaidat à la mairie de l'arrondissement de Saint-Laurent.

Denis Coderre offrirait aux Montréalais la possibilité de payer les taxes foncières en 12 versements mensuels, sans intérêt et sans pénalité, et ce, dans les 100 premiers jours de son mandat.

Photo : Radio-Canada / Jean-Claude Taliana

Radio-Canada

Ensemble Montréal propose de rendre la vie plus facile aux contribuables en leur permettant de faire des versements mensuels pour payer leurs impôts fonciers, sans frais ni intérêts.

Son chef Denis Coderre, qui présentait jeudi son plan d’action pour améliorer les services aux citoyens, estime que la faiblesse actuelle des taux devrait permettre à la Ville d'offrir cette possibilité aux propriétaires d'immeubles.

À l'heure actuelle, le paiement complet des taxes municipales doit être versé au plus tard le 1er juin.

Depuis 2019, il est possible pour les propriétaires de rembourser en plusieurs versements, mais des intérêts sont ajoutés à la facture.

Ce ne serait plus le cas si Ensemble Montréal accédait au pouvoir le 7 novembre prochain. Denis Coderre promet de changer la donne dans les 100 premiers jours suivant son élection.

Des nuits d'hiver moins bruyantes

Dans le plan d'action qu'il a présenté jeudi, le chef d'Ensemble Montréal s'engage aussi à réduire les nuisances sonores la nuit, particulièrement durant les opérations de déneigement.

Sous son règne, les sirènes des dépanneuses – un bruit caractéristique que connaissent tous les Montréalais – seraient remplacées pour assurer la quiétude des gens, tout en restant sécuritaires.

Par ailleurs, M. Coderre maintient que la cote de crédit de Montréal est menacée, même si, selon les informations recueillies par Radio-Canada, aucune agence de notation ne prévoit de décote prochaine.

Ce qui me fatigue, c'est qu'au bout de la ligne, la seule raison pour laquelle on garde notre marge, c'est qu'on se dit que Québec va payer, a-t-il lancé, comparant la situation actuelle à une belle tutelle et déplorant que Montréal soit devenu dépendant du gouvernement.

Avec Benoît Chapdelaine

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !