•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Éclosion à l’école Saint-Émile : il y aura des conséquences, affirme le ministre

Jean-François Roberge s'adresse à des journalistes dans les corridors de l'Assemblée nationale.

Le ministre de l'Éducation Jean-François Roberge.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le ministre de l'Éducation confirme qu'il y aura « des conséquences » pour une enseignante de l'école primaire Saint-Émile si jamais il s'avère que son comportement est à l'origine de l'éclosion de COVID-19 qui a entraîné sa fermeture.

J’ai entendu [dire] que ce serait une enseignante qui aurait posé des gestes dangereux. Je trouve ça très inquiétant, a commenté Jean-François Roberge.

On a communiqué ce matin avec l’employeur, le Centre de services scolaire de Montréal (CSSM), pour s'assurer que cette enseignante-là allait être rencontrée. On nous a garanti qu'elle serait rencontrée et que si cela s'avère, il y aurait des conséquences, a-t-il expliqué dans les corridors de l’Assemblée nationale.

Le ministre de l’Éducation ne s’est cependant pas avancé sur les sanctions qui seraient prises contre l’enseignante. Je vais laisser l’employeur [les] déterminer, c’est [lui] qui doit gérer [ses] ressources humaines et s’assurer que les consignes de la santé publique soient suivies, a-t-il mentionné.

Ne pas respecter les mesures sanitaires de la santé publique, c’est dangereux, a rappelé M. Roberge.

Ce n’est pas optionnel de suivre les consignes ou pas et de protéger les élèves ou pas, a-t-il insisté.

L’éclosion aurait débuté parce qu’une enseignante de l’école n’aurait pas respecté les mesures sanitaires. L’école a fermé temporairement ses portes.

Il s’est néanmoins félicité de la performance des écoles québécoises durant la pandémie.

On a travaillé avec la santé publique depuis le début. On est l’un des États qui ont le plus maintenu les écoles ouvertes en Amérique du Nord, et à la lumière de ça, il faut continuer de suivre la science, continuer d’écouter les recommandations.

Une citation de :Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation

Mercredi, l’école primaire Saint-Émile à Montréal est devenue la troisième école en moins d’une semaine à fermer temporairement ses portes au Québec pour de possibles éclosions de COVID-19. Cette mesure est préventive et les élèves auront de l’enseignement à distance jusqu’au 27 septembre.

La Direction régionale de la santé publique (DRSP) de Montréal a avisé les parents des élèves qui fréquentent l’école primaire Saint-Émile qu’il y a eu une augmentation rapide du nombre de cas positifs de COVID-19 dans l’établissement, et qu’il fallait prendre cette mesure.

La fermeture de l’école devrait permettre une analyse poussée de la situation épidémiologique.

Le Centre de services scolaire de Montréal a confirmé que cette fermeture d’école est la deuxième à survenir sur son territoire depuis le début du mois.

La direction de l’école Saint-Émile ne commentera pas la situation et n'accordera pas d’entrevues, a prévenu le CSSM.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !