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Policière blessée en Beauce : 30 jours pour évaluer l’état psychologique de l’accusé

La vitre arrière d'une voiture de la policière est fracassée par un projectile.

La voiture de la policière atteinte par un projectile.

Photo : Radio-Canada/Carl Boivin

Le tribunal donne 30 jours supplémentaires pour déterminer la responsabilité criminelle de Marco Rodrigue, accusé de tentative de meurtre envers une policière de la Sûreté du Québec, en Beauce, le 18 août dernier.

Le dossier de Marco Rodrigue était de retour au palais de justice de Saint-Georges, jeudi matin.

Lors de son audience, l'accusé a accepté, sur recommandation de son avocat, Me Jérôme S. Tremblay, de suivre les traitements du médecin responsable de son évaluation psychiatrique.

Ces traitements permettront de déterminer si l'homme était responsable de ses actes lors des faits.

Le juge Alain Morand pourrait donc trancher sur la question lors du retour en cour de l'accusé, le 19 octobre.

Lors de son audience, M. Rodrigue, détenu à l'hôpital de Saint-Georges et vêtu d'une jaquette, a répondu par l'affirmative à plusieurs des questions du juge.

Plusieurs accusations

L'homme originaire de Saint-Zacharie fait face à des accusations de tentative de meurtre, d’occupation d'un véhicule où il savait qu’il y avait des armes à utilisation restreinte et de possession d'armes dans un dessein dangereux.

Le 18 août, la policière Catherine Giroux, 40 ans, a été blessée par balle lors d'une intervention de routine sur l'autoroute 73.

L'attaque s'est produite à la hauteur du kilomètre 90, dans le secteur Sainte-Marie, alors que la policière interceptait l’accusé pour une infraction au Code de la sécurité routière.

Selon la Sûreté du Québec, plusieurs projectiles ont été tirés en direction de la policière et l'un d'eux l'a atteinte.

Lors de son arrestation le 19 août dernier à Saint-Georges, Marco Rodrigue avait en sa possession deux armes de chasse chargées.

Selon la Sûreté du Québec, il en voulait aux policiers et aux autorités.

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