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Des Calgariens accusés d’avoir escroqué des campeurs en C.-B. pour un total de 2 M$

Une vue aérienne du lac Koocanusa.

Les clients pensaient acheter une place pour leur véhicule récréatif ou leur bateau sur les bords du lac Koocanusa.

Photo : Scam Sweetwater, Marcer Ranching, Craig Douglas McMorran, Clearwater RV/Facebook

Radio-Canada

La police a arrêté deux Calgariens après une escroquerie dans laquelle des personnes croyaient acheter des places de camping pour véhicules récréatifs (VR) et des espaces à quai pour bateaux dans le sud-est de la Colombie-Britannique.

L'escroquerie présumée, estimée à 2 millions de dollars, a fait plusieurs victimes entre 2014 et 2017. Ces dernières pensaient acheter des emplacements dans un complexe sur les bords du lac Koocanusa, en Colombie-Britannique.

Le projet s'est appelé Sweetwater Resort, Sweetwater RV Park ou encore Sweetwater at Lake Koocanusa.

Dans un communiqué de presse, la police de Calgary explique que l’unité spécialisée en crimes économiques a commencé à enquêter lorsque des clients se sont inquiétés de la légitimité des transactions, les échanges entre eux et le propriétaire du complexe devenant de moins en moins fréquents.

Les enquêteurs ont établi que les transactions n'étaient pas valides. Le district régional d'East Kootenay avait d'ailleurs ordonné la fermeture du parc pour les VR.

L’homme se présentant comme étant le propriétaire du complexe, un Calgarien de 61 ans, a été arrêté la semaine dernière. Il fait face à quatre chefs d'accusation au total, pour fraude de plus de 5000 $, blanchiment d’argent et vol de plus de 5000 $.

Selon la police, il aurait vendu des emplacements pour bateaux dans la marina, mais ces transactions n'étaient pas valides, puisque ces lots se trouvent sur les terres de la Couronne et ne peuvent donc pas être vendus légalement. En Colombie-Britannique, les places dans les marinas peuvent être louées, mais jamais vendues.

Le directeur des ventes du complexe, un autre Calgarien, âgé de 53 ans, a été arrêté cette semaine. Il fait face à quatre chefs d'accusation pour vol et fraude de plus de 5000 $.

Avant d’acheter ce type de biens, recommande le sergent Geoff Gawlinski de l’unité des crimes économiques, il faut demander à un avocat d'examiner les contrats et les informations concernant l'entreprise afin de s’assurer que tout est légal.

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