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Quatre adolescents de Montréal accusés de menaces de mort et de complot

Les jambes d'individus qui marchent dans une salle.

Deux des quatre accusés ont comparu mardi devant la juge Anne-Marie Otis.

Photo : Radio-Canada

Quatre adolescents sont accusés dans une troublante affaire de complot et de menaces dans une école secondaire. Accompagnés de leurs parents, ils ont comparu devant la Chambre de la jeunesse, mardi, à Montréal.

Leur plan aurait été percé à jour après la rentrée scolaire par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).

Il a été porté à notre attention qu'il y aurait eu des menaces concernant un établissement scolaire de l'île de Montréal, explique l'agente Jessica Lalonde, du SPVM, tout en refusant de préciser la nature exacte des allégations.

L'enquête a mené à l'arrestation de quatre adolescents âgés de 15 et 16 ans, qui fréquentaient une école du nord de la ville. Ils sont accusés de menaces de mort et de complot en vue de commettre des voies de faits graves sur un élève.

Deux d'entre eux ont comparu mardi devant la juge Anne-Marie Otis, de la Chambre de la jeunesse.

Interdiction d'avoir des armes

Calmes, l'air juvénile, la mine basse, ils ont plaidé non coupables des accusations.

Ils se sont engagés à ne pas posséder d'arme, ne pas communiquer avec la victime, ni retourner à l'école secondaire visée. Il est très important qu'ils respectent les conditions, les a avertis la juge, sans quoi ils pourraient être visés par de nouvelles accusations et être détenus.

Leurs deux présumés complices ont comparu au début du mois. La procureure aux poursuites criminelles et pénales, Joanie Trudel, avait consenti à ce qu'ils soient remis en liberté sous de strictes conditions auprès de leurs parents.

L'affaire est relativement complexe, a affirmé à la juge l'un des avocats de la défense, Mathieu Farazandeh.

Des expertises sont menées sur les téléphones cellulaires des accusés et de nouveaux éléments de preuve pourraient être divulgués prochainement quant à leurs communications.

Dans un courriel transmis à Radio-Canada, le Centre de services scolaire de Montréal affirme que l'école visée travaille en partenariat avec plusieurs organismes communautaires et de santé et de services sociaux dans le quartier.

Et dans le contexte social que nous connaissons, l’équipe-école exerce à la fois une vigilance accrue en matière de sécurité, de respect des mesures sanitaires et est particulièrement à l’écoute des élèves qui pourraient vivre certaines difficultés, écrit le responsable des relations de presse, Alain Perron.

Les adolescents seront de retour devant le tribunal en novembre.

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