•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Après les élections fédérales, place à la campagne municipale

Un militant coupe l'attache d'un pancarte du candidat bloquiste Louis Sansfaçon.

Dans le quartier Montcalm, Mélissa Coulombe-Leduc et des militants de Québec forte et fière décrochent une pancarte du Bloc québécois pour poser les leurs.

Photo : Radio-Canada / Marie-Pier Mercier

Même si elle a officiellement commencé le 17 septembre, la campagne électorale municipale prend vraiment son envol au Québec au lendemain de l’élection fédérale.

Les candidats municipaux n’ont pas perdu de temps pour tapisser les rues de Québec aux couleurs de leur parti tôt mardi matin. Dans le quartier Montcalm, la candidate de Québec forte et fière Mélissa Coulombe-Leduc s’affairait avec son équipe à retirer une pancarte de Louis Sansfaçon, le candidat bloquiste défait dans la circonscription de Québec.

La candidate Mélissa Coulombe Lebuc accroche une pancarte électorale.

Les partis municipaux installent leurs pancartes électorales là où se trouvaient celles des partis fédéraux.

Photo : Radio-Canada / Marie-Pier Mercier

Plusieurs de ses pancartes trônent déjà en ville depuis quelques jours.

Je suis sur le terrain depuis un gros mois et demi. Je pense que ce qui va changer à partir d'aujourd'hui c'est l'attention du public. Concrètement, nous, on était déjà en campagne.

Luc Ferland, pour l’équipe Marie-Josée Savard, accrochait sa 4e pancarte ce matin.

Aussitôt décrochée, aussitôt raccrochée. Les candidats aux élections municipales s’affairent à remplacer les pancartes fédérales par les leurs.

Photo : Radio-Canada / Marie-Pier Mercier

Un peu plus loin, dans la circonscription fédérale de Beauport-Limoilou, Luc Ferland décrochait des pancartes de la candidate libérale Ann Gingras. Le candidat d'Équipe Marie-Josée Savard dans le district de Sainte-Thérèse-de-Lisieux était impatient de se lancer enfin dans la course.

Pour moi, la campagne, elle démarre aujourd'hui.

Une citation de :Luc Ferland, candidat, Équipe Marie-Josée Savard

Même s’il aurait pu commencer l’affichage plus tôt, Luc Ferland tenait à ne pas empiéter sur la campagne fédérale.

Par respect pour les candidats et candidates, par respect pour les bénévoles et surtout les électeurs, moi je préférais laisser la campagne fédérale se terminer, dit-il.

Une deuxième campagne de suite

Pas de répit, donc, pour les électeurs québécois qui sont plongés, jusqu’au 7 novembre, dans une deuxième campagne électorale. Sur le terrain, les candidats des différents partis ont bon espoir de pouvoir intéresser les citoyens à ce second exercice démocratique.

Je pense que les gens sont beaucoup plus intéressés par la scène municipale parce que ça les touche dans leur quotidien, avance Huguette Lépine, candidate pour Démocratie Québec dans le district Saint-Louis-Sillery.

Ce ne sont pas les mêmes enjeux. C'est des enjeux qui touchent beaucoup plus les citoyens. La table est mise. Je ne pense pas qu'on aura de problème à motiver les gens, renchérit Serge Simard, candidat pour Québec 21 dans le district Le Plateau.

La candidate de Démocratie Québec, Huguette Lépine

La candidate de Démocratie Québec, Huguette Lépine, installe un panneau électoral dans le district de Saint-Louis-Sillery.

Photo : Radio-Canada / Marie-Pier Mercier

Quant aux affiches électorales des candidats fédéraux, les partis municipaux assurent qu’elles ne seront pas détruites.

Elles vont servir à des groupes communautaires, à des garderies qui les récupèrent. On va les remettre à des organismes qui vont les utiliser, assure le candidat Luc Ferland.

Avec les informations de Marie-Pier Mercier

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !