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La construction de l’atelier d'ébénisterie du CFP Alma retardée

Une jeune femme coupe du bois.

Le taux de placement des étudiants qui terminent le programme est de 95 %

Photo : Radio-Canada / Louis Martineau

Laurie Gobeil

Prévue initialement pour cet automne, la construction du nouvel atelier d'ébénisterie du CFP Alma a été reportée à une date indéterminée. La direction du centre de formation professionnelle et le ministère de l'Éducation doivent revoir les plans pour s’ajuster aux besoins de la clientèle actuelle. Entre le dépôt du projet initial et maintenant, le nombre d’étudiants a doublé.

C'est un heureux problème. Au départ, quand le projet avait été déposé il y a quatre ou cinq ans, c'était pour une vingtaine d'élèves en ébénisterie. Nous avions une vingtaine d’élèves au total, mais depuis deux ans, nous vivons une belle recrudescence d’élèves. Ils s’intéressent de plus en plus à cette formation. Plusieurs étudiants proviennent de l’Europe, de la France précisément, décrit Rémi Dufour.

Actuellement, le CFP Alma accueille une vingtaine d’élèves par année pour un total de 40. La formation se donne sur deux ans.

Budget

Le projet initial était évalué à 5,5 millions $. Le CFP espérait inaugurer le nouvel atelier en août 2022, mais en raison de ce retour à la table à dessin et de l'augmentation de la superficie, le projet pourrait coûter un million de dollars de plus.

Nous sommes conscients aussi que les coûts de construction ont augmenté, ça vient jouer sur le coût du projet total. Des projets comme ça, ce n'est pas toutes les semaines ou toutes les années que nous en créons. Le projet que nous allons réaliser va durer plusieurs années. C'est important de bien le faire, ajoute Rémi Dufour.

Pour le directeur du CFP Alma, il importe de prendre le temps de réaliser adéquatement chaque étape pour que le résultat final réponde bien aux attentes.

Notre plus grand souhait c'est toujours de bien répondre aux besoins du marché du travail. Que nos élèves arrivent bien formés, bien outillés, avec les compétences pour répondre aux besoins des employeurs, explique-t-il

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