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Le monde du football estrien perd un grand athlète

Michel Perron et Annie Simard.

Les parents de Francis Perron, Michel Perron et Annie Simard

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Francis Perron était un athlète bien connu, respecté et apprécié dans le monde du football en Estrie.

Ce joueur de l’équipe des Gee-Gees de l’Université d’Ottawa est décédé la fin de semaine dernière à Toronto, peu après un match. 

S’il en était à sa cinquième saison comme joueur de ligne défensive à Ottawa, Francis Perron avait porté les couleurs des Volontaires du Cégep de Sherbrooke et des Patriotes de l’École du Phare pour accéder à ce calibre de jeu.

Francis Perron durant un match de football.

Une cérémonie aura lieu au cours des prochaines semaines pour souligner la mémoire du footballeur.

Photo : Facebook / Francis Perron

Il avait commencé à jouer au football dans le programme des Rebels de l’École de la Montée dès le primaire.

Il avait gagné le Bol d’or et le titre de joueur défensif de l’année. Il avait un super parcours, explique son père, Michel Perron.

Ses parents Annie Simard et Michel Perron sont attristés par la perte soudaine de leur fils.

Ils avaient assisté à presque tous les matchs de leur fils au cours de sa carrière.

Nous avons manqué seulement deux matchs, dont celui de son décès, indique sa mère.

Nous avons été informés qu’il avait eu un malaise, puis l’hôpital qui nous a dit qu’il avait fait un arrêt cardiaque et qu'ils ne pouvaient le réanimer, signale son père.

Clovis Langlois-Boucher a été l'entraîneur de Francis Perron au Cégep de Sherbrooke.

Clovis Langlois-Boucher.

Clovis Langlois-Boucher salue le grand homme qu'était Francis Perron.

Photo : Radio-Canada

C’était un joueur dominant. C’était un bon étudiant, un gars de programme. Il performait tant à l'école que sur le terrain. Il était très respecté et donnait l’exemple. C’est un choc pour la communauté du football à Sherbrooke, affirme l'entraîneur des Volontaires.

Francis Perron avait 25 ans et il étudiait en génie mécanique.

C’était un gars qui était très déterminé. Il ne faisait rien à moitié. Il donnait tout ce qu’il pouvait [tant] dans ses études que dans son équipe pour gagner. Il voulait toujours se dépasser. Il cherchait des solutions, explique sa mère Annie.

Il lui restait huit mois à faire avant d’avoir sa bague de finissant. Il avait fait son stage à la nouvelle usine de Kruger à Bromptonville. On lui avait offert un poste avant même qu’il finisse ses études, ajoute son père Michel.

Les parents de Francis Perron ont accepté de donner les organes de leur fils après son décès.

Ça ne me surprend pas. C’était une personne au grand coeur, mentionne Clovis Langlois-Boucher qui a tenu à offrir ses condoléances à la famille de Francis Perron et aux coéquipiers Gee-Gees d’Ottawa.

(D’après les informations de Jean Arel)

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