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Acheter deux châteaux à l’Île-du-Prince-Édouard et s’y marier

Un couple avec des fausses épées et des casques vikings font la pose devant un petit château de pierre.

Bruce Richardson et Joanne Crokett prévoient se marier dans ce petit château de l'Île-du-Prince-Édouard.

Photo : Avec la gracieuseté de Joanne Crockett

Radio-Canada

Dans une région rurale de l’Île-du-Prince-Édouard, deux répliques de châteaux célèbres ont récemment été achetées par un couple néo-écossais qui désire les restaurer pour y vivre et y organiser des événements. Ils y célébreront également leur mariage.

Bruce Richardson a grandi en Nouvelle-Écosse et est actuellement le propriétaire d’une ferme apicole en Ontario. Lui et sa fiancée, Joanne Crockett, déménageront sous peu sur la côte est du pays.

C'est qu'ils ont acheté les deux châteaux de l’ancien site de Woodleigh Replicas, à Burlington, qui ont été mis en vente au mois de juillet pour 119 900 $.

Bruce Richardson a vu l’annonce de la vente inusitée sur Facebook, partagée par un ami. En visite dans la région, il en a profité pour appeler l’agent immobilier et faire une visite.

J’ai été le premier à l’appeler ce matin-là, se souvient-il. Je crois qu’à midi, nous avions bouclé l’affaire.

Les bâtiments sont des répliques du château de Dunvegan, sur l’île de Skye, au large de la côte ouest de l’Écosse, et de la tour de Londres, au Royaume-Uni.

La façade d'un château en brique.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Ce château de l'Île-du-Prince-Édouard se veut une réplique du château, Dunvegan en Écosse.

Photo :  (Tony Davis/CBC)

Ils ont été construits comme passe-temps par le lieutenant-colonel Ernest Johnstone, ancien propriétaire des lieux, et son fils, le sénateur Archibald Johnstone.

Ils ont suscité un grand intérêt de la part des insulaires et ont été officiellement ouverts au public en 1957.

À son apogée, ce lieu touristique employait 80 personnes par saison et accueillait 4000 visiteurs par jour. En 2008, il a fermé ses portes.

Bruce Richardson affirme que l’un des deux châteaux achetés sera transformé en maison. Le château de Dunvegan équivaut en réalité à une maison de quatre chambres, précise-t-il.

L’autre château sera loué pour la tenue d’événements. L’accès ne sera pas gratuit pour le public.

Du pain sur la planche

Joanne Crockett affirme être heureuse de se marier dans un château. De plus, elle a découvert un lien qui la relie à son futur lieu de mariage.

D’origine écossaise — tout comme son fiancé — elle a appris en faisant une recherche que ses ancêtres ont habité dans le château Dunvegan original, en Écosse.

Depuis 10 jours, le couple, en visite, dort dans une fourgonnette sur sa nouvelle propriété et met la main à la pâte pour la nettoyer.

Des arbres ont été endommagés depuis le passage de l’ouragan Dorian, en 2019.

Selon Bruce Richardson, il reste encore beaucoup de travail à faire : certaines pierres sont fragiles, et l’électricité et la plomberie doivent être revues.

Nous ne voulons rien changer. Nous voulons juste restaurer les châteaux à leurs états d’origine et y ajouter une technologie plus performante, dit-il.

Un petit château sur une propriété dont le gazon a besoin d'être tondu.

Bruce Richardson affirme qu'il y a beaucoup de travail à faire pour que la propriété soit habitable.

Photo :  (Tony Davis/CBC)

Il espère que les châteaux seront entièrement rénovés d’ici à son mariage, en juillet 2022.

Le père de Bruce Richardson était un grand admirateur de l'amiral Nelson, et une statue de ce personnage se trouve par hasard sur la propriété. Des abeilles de la région y ont également élu domicile.

C’est plus qu’une simple coïncidence, avance Bruce Richardson, qui a vu en la présence de ces abeilles un signe de l’univers en faveur de l’achat de ces deux châteaux.

L’apiculteur a également l’intention d’héberger des abeilles dans l’un des bâtiments de la propriété et d’apporter à l’Île-du-Prince-Édouard une partie de son entreprise ontarienne.

Avec les informations de Tony Davis, de CBC

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