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1200 sommets : quand une visite à Banff donne la piqûre des grands espaces

Steven Song en montagne, muni d'un équipement d'alpinisme.

Steven Song a commencé à développer sa passion de la montagne il y a une dizaine d'années.

Photo : Offerte par Steven Song

Radio-Canada

Il aura suffi de quatre années passées en Alberta et d’une visite au parc national de Banff pour qu’un Vancouvérois d’origine chinoise se découvre une passion qui l’a conduit à la conquête de près de 1200 sommets des Amériques.

Ses premières excursions en montagne, Steven Song les a faites peu après son arrivée au pays.

J’aime le paysage, confie l’homme de 28 ans pour expliquer la passion qui l’anime. Le premier sommet auquel M. Song s’est attaqué est le pic Cirque, dans le parc national de Banff.

Celui qui, à l’époque, était encore un adolescent considère aujourd’hui cette première ascension comme une expérience fondatrice. C’est là que la montagne l’a accroché, même si, sur le coup, elle l’a épuisé et lui a causé des ampoules aux pieds.

Des alpinistes montent vers un pic sur une crête de neige.

La passion des sommets a conduit Steven Song à voyager de l'Alaska à l'Amérique du Sud.

Photo : Fournie par Steven Song

Quand on regarde une carte, on voit de nombreux sommets, donc on en grimpe un, puis un autre, puis encore un, explique-t-il. Je suppose que je les collectionne.

Les 58 plus hauts sommets des Rocheuses

Ben Nearingburg et Steven Song sur le mont Fraser.

Ben Nearingburg (à gauche) et Steven Song sont partenaires d'excursion depuis des années.

Photo : Radio-Canada / Liam Harrap

Cet appétit pour l’altitude fait de lui l’un des plus jeunes à avoir conquis les 58 montagnes de plus de 3353 mètres (11 000 pieds) des Rocheuses canadiennes.

Selon son partenaire de randonnée de longue date, Ben Nearingburg, très peu de personnes ont réussi ce que M. Song a accompli à son âge.

Ça prend beaucoup de détermination, souligne-t-il. Les partenaires ont appris à grimper et à prévoir leurs aventures ensemble.

Parmi les défis qu’ils ont dû relever lors de leurs premières montées, il y avait la lecture des cartes.

Une fois, on s’est retrouvés à un endroit qui, selon ce qu’on comprenait de la carte, semblait être de l’herbe, mais quand on est arrivés, il y avait tellement de feuillage qu’on devait le couper à la machette, explique M. Nearingburg.

Steven Song, sur un piton rocheux près du mont Robson.

L'une des raisons qui motive Steven Song à se lancer à la conquête des sommets est la vue imprenable qu'il y trouve.

Photo : Fournie par Steven Song

Respecter la montagne

Si l’ascension est enlevante, elle peut également s’avérer dangereuse. Au fil des ans, plusieurs amis de Steven Song sont décédés lors d’excursions.

C’est un bon rappel que rien n’est parfait et que nous ne sommes pas invincibles, note-t-il.

Il ajoute ne pas grimper de façon aussi téméraire aujourd’hui qu’il le faisait il y a cinq ans. Il préfère maintenant attendre des conditions plus favorables et sécuritaires.

Malgré l’attirance qu’il a pour la montagne, M. Song n’a pas de projet d’excursion à court terme. Il espère toutefois s’attaquer à un sommet de 7000 mètres en Asie lorsque la pandémie de COVID-19 s’estompera.

Avec les informations de l’émission Radio Active

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