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Personnel de soutien dans les écoles : manque de remplaçants en Outaouais

Une salle de classe avec des enfants de dos.

Plusieurs parents d'élèves sont inquiets en vue de la rentrée des classes de septembre et de la transmission possible du variant Delta.

Photo : Radio-Canada / CBC

Radio-Canada

Le manque de personnel de soutien dans les écoles se fait sentir un peu partout au Québec et l’Outaouais n’y échappe pas.

Bien que les postes à temps plein et à temps partiel soient en grande partie pourvus, les banques de remplaçants peinent à se remplir.

Le Syndicat du soutien scolaire de l’Outaouais (SSSO-CSQ) qualifie la situation actuelle d’historique et de jamais vue. Son président, Simon Dostie-Cormier, souligne cependant que le manque de personnel ne date pas d’hier.

La pénurie de personnel au soutien scolaire, on la vit depuis plusieurs années avec l’exode de nos membres vers le secteur privé, vers la fonction publique fédérale ainsi que vers les conseils scolaires catholiques […] ontariens , explique-t-il.

En plus de faire face à cette compétitivité, le syndicat dit avoir à composer avec des problématiques d’attraction et de rétention de ses membres.

Et avec la pandémie de COVID-19, les mesures sanitaires s'accompagne de plus de tâches de travail pour ces employés, selon M. Dostie-Cormier.

Ça amène des changements d’organisation de travail qui sont très étendus dans le réseau de l’éducation, surtout pour le soutien scolaire, soutient-il.

Un homme devant des manifestants.

Simon Dostie-Cormier est président du SSSO-CSQ.

Photo : Radio-Canada / Lorian Bélanger

Le Centre de services scolaire des Portages-de-l’Outaouais (CSSPO) indique que tous ses postes de personnel de soutien sont pourvus à l’heure actuelle.

De son côté, le Centre de services scolaire des Draveurs (CSSD) fait le même constat, à l’exception de trois postes affichés jusqu’à la semaine prochaine.

Les deux centres s’entendent toutefois pour dire que leurs banques de remplaçants sont presque vides et que des efforts de recrutement sont nécessaires.

On a beaucoup de difficulté à avoir des remplaçants. Les listes sont vides dans différentes classes d’emploi donc c’est très difficile de remplacer nos gens à l’interne , ajoute M. Dostie-Cormier.

Il relève que la pénurie de main-d'œuvre, qui se frappe de plein fouet le réseau de la santé, se fait aussi sentir en milieu scolaire.

On doit régler cette problématique-là si on ne veut pas avoir, à moyen et long terme, des ruptures de services , conclut-il.

Avec les informations de Jean-François Poudrier

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