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Des gens de Thompson s’organisent pour leur sécurité après l’agression d’une adolescente

Deux femmes, debout, tiennent une pancarte avec des inscriptions.

Tiffany Price et Jenny Cameron, deux organisatrices de la manifestation pour plus de sécurité à Thompson après l'agression d'une adolescente de 16 ans.

Photo : Tiffany Price

Radio-Canada

Des dizaines de personnes sont descendues samedi dans les rues de Thompson, dans le nord du Manitoba, pour réclamer plus de sécurité dans leur localité après l’agression d’une adolescente de 16 ans, plus tôt cette semaine.

Lundi soir, l’adolescente qui rentrait chez elle sur un sentier près du parc Deerwood dans la ville a été attaquée et agressée sexuellement. 

C’est un signal d'alarme pour notre communauté. Que pouvons-nous faire pour aider ? Que pouvons-nous faire pour empêcher cela à l'avenir?, se demande Tiffany Price, l'une des organisatrices de la marche.

Tiffany Price déclare que cela a été profondément déstabilisant. Elle vit tout près de l'endroit où l'agression s’est déroulée. Elle craint pour ses enfants qui jouent souvent dans le même secteur.

Cela se rapproche de chez nous - les victimes sont de plus en plus jeunes. Il est temps que nous nous mobilisions en tant que communauté et que nous nous réunissions pour réfléchir à ce que nous devons faire, alerte Mme Price.

Les participants ont fait une boucle autour de Thompson, en commençant et en terminant à l'hôtel de ville. Ils avaient des pancartes portant des messages tels que Take back Thompson [Reprendre en main Thompson] et Together we stand [Ensemble, nous sommes debout].

Jenny Cameron, une autre organisatrice, croit qu’il s’agit d’un mouvement populaire pour le changement. Elle espère que la mobilisation aboutira à la mise en place d’un programme de surveillance communautaire.

Quelque chose qui vient de la base - quelque chose que nous pourrions faire en tant que communauté avec peu de fonds, juste avec nos deux pieds sur le sol […] Il suffit d'être présent et de ne pas accepter la violence qui sévit dans notre communauté, se convainc-t-elle. 

Trop, c'est trop. Nous devons faire quelque chose.

Avec les informations de Rachel Bergen

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