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Pas d’accusation contre un policier qui a tiré sur un homme en crise

Un policier de côté en uniforme.

Le directeur de l’UES estime que l’utilisation de la force était justifiée lors de cette intervention.

Photo : CBC/Evan Mitsui

Radio-Canada

L’Unité des enquêtes spéciales (UES) n’a trouvé aucun motif pour porter des accusations criminelles contre un policier torontois qui a tué par balle un homme qui attaquait son coéquipier.

Les policiers s’étaient rendus en mai à un condominium de la rue Yonge parce qu’un homme de 28 ans était en crise.

L’homme, qui était armé d’un couteau, a blessé gravement l’un des agents. Son coéquipier a tenté d’utiliser un pistolet à impulsion électrique, mais n’est pas parvenu à maîtriser l’homme. Il l’a finalement blessé mortellement avec son arme à feu.

Le directeur de l’UES estime que l’utilisation de la force était justifiée lors de cette intervention.

Une attaque au couteau était en train de se produire et le policier, craignant pour la vie de son coéquipier, a déchargé son arme. À ce moment-là, écrit Joseph Martino, l’homme représentait un risque réel et immédiat pour l’autre policier; il pouvait le blesser gravement ou le tuer.

M. Martino souligne que les agents n’ont pas demandé l'aide d'une équipe d’intervention de crise, comme ils auraient dû le faire, selon les politiques du corps policier. Ces équipes jumellent une infirmière en santé mentale à un policier qui a reçu une formation supplémentaire.

Mais il est impossible de savoir si cela se serait terminé d’une manière différente.

L’UES enquête lorsqu’un civil est gravement blessé ou tué lors d’une intervention policière, ou encore lorsqu’il y a des allégations d’agression sexuelle contre un agent.

Avec les informations de La Presse canadienne

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