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Les candidats d’Abitibi–Baie-James–Nunavik–Eeyou satisfaits de leur campagne

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Le vote aura lieu le lundi 20 septembre.

Photo : Radio-Canada / Jean-Claude Taliana

À deux jours de l'élection fédérale, des candidats d'Abitibi–Baie-James–Nunavik–Eeyou dressent le bilan de leur campagne.

Tous s'accordent à dire que la distance a été un vrai défi et que la situation sanitaire a restreint les contacts avec les électeurs.

Mais ils affirment du même souffle que leur message a bien passé auprès des citoyens.

La députée sortante et candidate du Bloc québécois, Sylvie Bérubé.

La députée sortante et candidate du Bloc québécois, Sylvie Bérubé

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

C'est le cas de la candidate sortante du Bloc québécois Sylvie Bérubé qui, malgré les distances, affirme avoir tout fait pour rejoindre le maximum d'électeurs de sa circonscription.

En plus d'une belle campagne électorale, elle croit aussi que le bilan de son premier mandat va peser dans la balance.

Les gens sont conscients avec tout le travail qu'on a fait avec deux crises, la crise ferroviaire au début de mon mandat et la crise sanitaire qui est en cours, dit-elle.

Les dossiers ont quand même bougé au niveau de citoyens et citoyennes, au niveau des entreprises et des OBNL et que j'étais présente dans ma circonscription en 2019 et je souhaite que les gens me permettent de faire un deuxième mandat, ajoute la candidate.

Steve Corriveau, candidat du Parti conservateur du Canada dans Abitibi–Baie-James–Nunavik–Eeyou.

Steve Corriveau, candidat du Parti conservateur du Canada dans Abitibi–Baie-James–Nunavik–Eeyou

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Le candidat conservateur Steve Corriveau affirme avoir tout donné pour faire changer de couleur sa circonscription.

Le manque de main-d'œuvre en santé a marqué sa campagne. Il rappelle que le respect des compétences provinciales en la matière est la solution aux problèmes que traverse le secteur.

La santé, c'est un champ de compétence provinciale. Nous, les conservateurs, on a la réputation de se mêler de ses [sic] affaires, rappelle le candidat. Lorsqu'un gouvernement élu au niveau provincial prend les rênes de sa province, on est là pour être partenaire avec lui, on n'est pas là pour lui dire quoi faire ou comment dépenser l'argent qu'on lui envoie. Là encore plus, cette semaine, avec les annonces de Senneterre et les coupures de services, les gens du Québec doivent réaliser qu'il est temps d'avoir un gouvernement fédéral qui va être un partenaire des provinces.

Lise Kistabish, candidate du Parti libéral du Canada dans Abitibi–Baie-James–Nunavik–Eeyou.

Lise Kistabish, candidate du Parti libéral du Canada dans Abitibi–Baie-James–Nunavik–Eeyou

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

La main-d’œuvre et les logements ont été au centre des préoccupations des électeurs rencontrés par la candidate libérale Lise Kistabish.

Elle croit avoir convaincu les citoyens de la nécessité d'élire un gouvernement libéral majoritaire qui propose des solutions concrètes.

Je vais être à l'intérieur d'un gouvernement qui sera élu; donc, c'est plus facile pour la région de pouvoir avoir accès à ce que les gens veulent sur le territoire. Chaque vote compte et c'est important de sortir voter le 20 septembre et de voter pour moi, lance la candidate.

Pauline Lameboy, candidate du Nouveau Parti démocratique dans Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou.

Pauline Lameboy, candidate du Nouveau Parti démocratique dans Abitibi–Baie-James–Nunavik–Eeyou

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Pauline Lameboy, du Nouveau Parti démocratique, a encouragé les gens à aller voter lundi prochain.

Elle rappelle que libéraux n'ont pas assez fait pour les enjeux de sa circonscription, dont la pénurie de logements et les questions autochtones. Des dossiers qu'elle promet d'ailleurs de prendre rapidement en charge si elle est élue.

Près de 8 500 électeurs ont déjà voté par anticipation en Abitibi–Baie-James–Nunavik–Eeyou.

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