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Le vélo de montagne, un sport de plus en plus populaire chez les femmes

Audrey Duval et Anne-Marie Chantal avec leurs vélos de montagne.

Audrey Duval et Anne-Marie Chantal aiment partager leur passion pour le vélo de montagne avec celles qui veulent découvrir leur sport.

Photo : Radio-Canada / Evelyne Asselin

Evelyne Asselin

La pandémie a fait exploser la vente d’équipements de sport et la participation à des groupes spécialisés comme Shred Sisters, un groupe pour et par les femmes adeptes de vélo de montagne.

Lors de sa création en 2015, Shred Sisters était avant tout un groupe Facebook créé par l’ancienne résidente de Canmore Audrey Duval et une de ses amies de la région. Les deux comparses voulaient rencontrer d’autres femmes adeptes de vélo de montagne.

Puis, à un moment donné, je me suis rendu compte qu'il y avait vraiment une demande pour des cours de semaine et de fin de semaine pour les femmes dans le coin de Canmore, Calgary, puis un peu [en Colombie-Britannique].C'est comme ça que ça a commencé, raconte Audrey Duval.

Aujourd’hui, Shred Sisters compte 22 instructeurs et offre des cours à Calgary, Bragg Creek, Canmore, Revelstoke, Golden, Invermere, Cranbrook et Kimberley pour répondre à la demande de femmes qui veulent pratiquer ce sport très technique.

Il y a eu une grosse explosion [de popularité] du domaine du vélo, surtout pour le vélo de montagne, explique Audrey Duval. On a grossi énormément.

Difficile de quantifier jusqu’à quel point les femmes ont embrassé ce sport, étant donné que les vélos de montagne sont unisexes et qu’il n’y a donc pas de données sur les ventes dédiées. Le commerce The Bike Shop à Calgary a définitivement remarqué une augmentation de la clientèle féminine et du nombre de femmes qui veulent travailler dans le domaine.

Durant la pandémie, Audrey Duval a aussi développé les Tips Tuesday (que l'on pourrait traduire par les Trucs du mardi), une série de vidéos informatives et rigolotes diffusées sur les réseaux sociaux. Le but était de rester connectée avec ses membres tout en continuant la formation. On est restés assez surpris de comment ça a pris de l’envergure, dit-elle.

Adrénaline et entraide

Tout comme Audrey Duval, Anne-Marie Chantal fait partie d’une génération de femmes qui s’est mise au vélo de montagne, il y a une dizaine d'années et qui en a fait une carrière.

Dans les trois dernières années, j'ai décidé vraiment de m’appliquer [au vélo de montagne], puis de commencer à prendre des cours moi-même, pas juste pour devenir instructrice, mais aussi pour être instruite par quelqu'un, dit-elle.

Paysage albertain.

Même si des sentiers existent à Edmonton et Calgary, les débutants y sont rares, selon Audrey Duval.

Photo : Radio-Canada / Evelyne Asselin

Ce qui a attiré Anne-Marie Chantal vers le vélo de montagne, c’est l’adrénaline, mais aussi la grande camaraderie.

C'est une super belle communauté. Tout le monde est super supportif [sic]. Je trouve que c'est un sport où tout le monde va se pousser à faire mieux. Ça m'a vraiment aidée, je trouve, à rencontrer plein de monde.

Une citation de :Anne-Marie Chantal, instructrice de vélo de montagne

Audrey Duval croit que cet esprit d’entraide explique en partie pourquoi les cours sont si populaires chez les femmes.

Le fait qu'on est toutes ensemble, il y a un esprit d'équipe qui se développe. C'est vraiment un environnement très positif, croit-elle.

Les femmes, on est un petit peu plus timide. Donc, ce qui est le fun en tant que prof, c'est qu’avant qu'elles fassent quelque chose, elles vont avoir vraiment une belle technique. Puis après ça, elles vont attaquer quelque chose qui leur fait un peu plus peur.

Anne-Marie Chantal a définitivement vaincu ses peurs et s’est amusée à nous montrer comment sauter lors de notre rencontre.

Ce que j'aime le plus, c’est quand je suis dans les airs avec mon bicycle, j'ai l'impression que je suis un oiseau!

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