•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le Manitoba forme un comité pour étudier le lien entre pauvreté et éducation

Jeune enfant mangeant une soupe de nouilles.

L'accès à la nourriture et la sécurité alimentaire feront partie des priorités du groupe de travail.

Photo : Getty Images / Via iStock

Radio-Canada

Le gouvernement du Manitoba crée un groupe de travail pour étudier le lien entre la pauvreté et l’éducation. Ce dernier doit présenter un plan d’action à la province d’ici octobre 2022.

Au cours des 18 prochains mois, le groupe de travail va se réunir tous les deux mois pour étudier des solutions possibles aux problèmes de pauvreté qui peuvent avoir des conséquences sur la réussite des élèves manitobains.

La Société des enseignants du Manitoba (MTS) ainsi que l’Association des commissions scolaires de la province demandent depuis des années que la province s'attaque à cette problématique.

Cette année, le président de la MTS, James Bedford, a affirmé que la pandémie avait amplifié les inégalités auxquelles font face les enfants manitobains nés dans des milieux pauvres.

La MTS a fait des suggestions au gouvernement pour combler les besoins.

Un programme de repas universels et des moyens de rendre l'apprentissage en ligne plus facile pourraient permettre de s’attaquer aux problèmes dans les écoles.

Une citation de :James Bedford, président de la Société des enseignants du Manitoba

Dans son rapport rendu public cette année, la Commission sur l’éducation de la maternelle à la 12e année avait elle aussi souligné l'impact de la pauvreté sur l'éducation, dit la province dans un communiqué publié vendredi.

Selon la province, les suggestions de M. Bedford ont été intégrées au mandat du groupe de travail.

Priorités initiales du groupe de travail

  • l’accès à la nourriture et à la sécurité alimentaire;

  • un programme de repas universels;

  • les facteurs socioéconomiques qui font obstacle à la participation scolaire, comme l’accès à la technologie et au transport;

  • la réussite et la poursuite des études chez les enfants pris en charge.

Composé d’un maximum de 25 personnes, le groupe de travail comprendra des élèves, des parents, des enseignants, des dirigeants d’écoles, des représentants d’organismes autochtones ainsi que d’autres experts. Il sera coprésidé par un membre du comité du Cabinet chargé de la réduction de la pauvreté ainsi que par un expert en éducation.

À la fin de son mandat de 18 mois, la province déterminera si le groupe de travail doit conclure ou poursuivre ses travaux.

Avec les informations de CBC

    Vos commentaires

    Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !