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Les candidats d’Abitibi-Témiscamingue dressent un bilan positif de leur campagne

Des électeurs attendent leur tour à l'extérieur d'un bureau de vote à Rouyn-Noranda.

La campagne électorale fédérale tire à sa fin. (archives)

Photo : Radio-Canada / Emily Blais

Après un mois à sillonner le territoire, les candidats d'Abitibi-Témiscamingue dressent un bilan positif d'une campagne lancée dans des conditions particulières. Malgré les restrictions qu'impose la crise sanitaire, tous sont convaincus d'avoir pu passer leur message.

Le candidat du Parti conservateur participe pour la première fois à une campagne électorale fédérale. Luis Henry Gonzalez affirme que le défi était de couvrir le vaste territoire de la région.

La pancarte du candidat Luis Henry Gonzalez à Amos.

Le candidat du Parti conservateur du Canada dans Abitibi-Témiscamingue, Luis Henry Gonzalez.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Selon lui, le secteur agricole a été un des sujets de préoccupation des citoyens.

Il faut remarquer qu'en Abitibi-Témiscamingue, nous sommes une région agroalimentaire. Les citoyens nous posaient plus de questions nous disant que c'est important pour l'économie, affirme le candidat.

Selon lui, le Parti conservateur a une plateforme et un plan en conséquence pour les producteurs agricoles. C'est l'enjeu le plus important pour les gens de la région. C'est quoi qu'on va faire pour la gestion de l'offre, pour l'autonomie alimentaire, sans [oublier] l'environnement, dit-il.

Le candidat libéral William Legault-Lacasse reconnaît que la campagne s'est déroulée dans un contexte particulier.

La pancarte électorale de William Legault-Lacasse près de Pikogan.

Le libéral William Legault-Lacasse se présente dans Abitibi-Témiscamingue.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Il explique aussi avoir senti chez les citoyens le désir de changement, le souhait d'avoir une nouvelle voix à Ottawa.

On voit que les électeurs souhaitent vraiment avoir un député de proximité qui est à l'écoute et qui passe à l'action, soutient le candidat.

On parle de beaucoup de choses, des dossiers comme le recrutement de la main-d'oeuvre, qui est un problème présent avant la pandémie, mais qui n'a pas nécessairement été traité en priorité dans les dernières années par le député sortant et les citoyens de l'Abitibi-Témiscamingue méritent une voix forte à Ottawa qui peut travailler avec les différents partenaires, ajoute-t-il.

Sébastien Lemire du Bloc québécois est également satisfait de sa campagne.

Une pancarte du Bloc québécois sur laquelle figure le député sortant Sébastien Lemire.

Le député sortant et candidat du Bloc québécois, Sébastien Lemire.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Les dossiers du manque de main-d'œuvre, des relations avec les Premières Nations et de l'agriculture ont dominé ses échanges.

Le candidat sortant est en tout cas sûr qu'il sera de retour à son bureau pour poursuivre ses activités ce mardi.

Je n'ai pas abordé cette campagne-là comme étant un moment, mais comme une continuité de mon mandat de député, dit-il. Donc évidemment, je ne considère pas qu'il va me rester deux ou trois jours, je pense que c'est la relance aussi vers un nouveau mandat et mardi mon bureau va être ouvert et je vais continuer mon travail de terrain.

Près de 12 000 électeurs ont déjà voté par anticipation en Abitibi-Témiscamingue.

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