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Agnès Maltais se range derrière Québec forte et fière

Plan rapproché d'Agnès Maltais, à l'extérieur. Elle porte un manteau bleu et des lunettes.

Agnès Maltais admet qu'elle aurait voté pour Régis Labeaume s'il s'était représenté (archives).

Photo : Radio-Canada

L'ex-députée de Taschereau Agnès Maltais persiste et signe : elle aurait voté pour Régis Labeaume s'il s'était représenté à la mairie de Québec. En son absence, son choix s'arrête plutôt sur Québec forte et fière.

Ma position n'a pas changé, si Régis Labeaume se représentait, je serais derrière Régis Labeaume, lance-t-elle d'emblée en entrevue à Radio-Canada.

Mais M. Labeaume ayant décidé de partir, il y a comme cette idée de provoquer un changement à Québec, d'aller chercher de nouvelles forces, poursuit l'ex-députée.

Ces forces vives, Agnès Maltais les a trouvées dans le parti fondé par Bruno Marchand. S'y rassemble une quantité de gens que j'ai connus au fil du temps de mon engagement dans la région, dit-elle. À commencer par Mélissa Coulombe-Leduc, avec qui elle a travaillé au Parti québécois et pour qui elle a décidé de s'investir sur le terrain.

Militante

Les deux femmes ont posé des pancartes électorales ensemble, jeudi soir, et Mme Maltais donnera un coup de main à titre de militante.

Celle qui a représenté la circonscription de Taschereau pendant 20 ans à l'Assemblée nationale, de 1998 à 2018, convient qu'elle pourra aussi ouvrir quelques portes au besoin. [Mais] ne me voyez pas dans les stratégies. Je suis redevenue une militante de la base, prévient-elle.

Le démarchage de Mme Maltais s'est amorcé dès la fin de semaine dernière.

Faire table rase

Sous Régis Labeaume, la mairie est forte à Québec, insiste Mme Maltais, qui ne tarit pas d'éloges envers le maire sortant. Or, son départ, à son avis, signifie qu'il faut faire table rase. Tous les chevaux sont sur la même ligne de départ.

Pour elle, la continuité incarnée par Marie-Josée Savard, candidate désignée et soutenue par M. Labeaume lui-même, ne suffit pas. Il ne s'agit pas seulement de continuité. Il s'agit de savoir où on voit aller la ville dans l'avenir.

Bruno Marchand à l'extérieur.

Bruno Marchand est chef de Québec forte et fière.

Photo : Radio-Canada

Parmi les choix devant elle, l'ex-politicienne s'est dite conquise par la qualité de l'équipe réunie autour de Bruno Marchand. Ce dernier est aussi dans les bonnes grâces de Mme Maltais.

Je connais aussi très bien Bruno Marchand. J'ai eu des dossiers très difficiles à régler avec lui. Ça s'est bien fait et j'ai apprécié son attitude; ça fait partie des éléments qui m'amènent à appuyer cette formation, confie-t-elle.

Pas d'appétit pour du changement, selon Labeaume

En point de presse en début d'après-midi, Régis Labeaume a réagi à cet appui d'Agnès Maltais au camp adverse, elle qui lui avait manifesté un soutien indéfectible ces dernières années.

Je cherche le gros problème à Québec qui ferait que les gens demanderaient du changement... Je n'entends pas ça. Je ne sens pas que les gens veulent la révolution. Ça ne me semble pas ça du tout, au contraire, a-t-il exprimé. Chacun son opinion, c'est peut-être moi qui me trompe.

Régis Labeaume a fait valoir que la population de Québec, comme ailleurs, l'a eu difficile avec la pandémie de COVID-19. Il estime donc que le maintien de son administration au pouvoir est nécessaire. Il a aussi rappelé que le prochain maire aura un budget de 11 milliards de dollars à gérer.

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