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Une première pelletée de terre pour le Lab-École Maskinongé

Les différentes parties prenantes au projet Lab-École se tiennent devant le chantier du futur pavillon. Certains sont munis de pelles.

De gauche à droite : Roger Michaud, maire de Maskinongé, Ricardo Larrivée, cofondateur de l'organisme Lab-École, Martin Fréchette, directeur de l'école Belle-Vallée, Simon Allaire, député de Maskinongé et Thomas Gauvin-Brodeau, architecte associé chez Leclerc Architectes.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Fortier

Radio-Canada

Le projet de Lab-École Maskinongé franchit une nouvelle étape. On a procédé à la première pelletée de terre, jeudi, sur le site du pavillon Saint-Joseph de l’école Belle-Vallée.

 « C’est vraiment excitant, parce qu’on passe de la théorie à quelque chose de concret » , s’est exclamé Ricardo Larrivée, un des fondateurs de l’organisme à but non lucratif qui chapeaute le projet.

Le nouveau pavillon est grandement attendu. Il accueillera, entre autres, des élèves qui suivent leurs cours au centre communautaire, depuis que leur école a été condamnée après l’apparition de fissures en 2017.

Il offrira aux enseignants et aux élèves des lieux d’apprentissage permettant l’innovation des pratiques pédagogiques.

 « Quand l’environnement a été fait pour l’enseignement, un enfant va être plus disposé à apprendre, prône Ricardo Larrivée. Ça va améliorer la qualité de vie des professeurs et du personnel de soutien. » 

Au cours des prochains mois, les enseignants apprendront à utiliser les nouvelles installations à leurs pleines capacités.

«  Il y a beaucoup de formations à venir, entre autres, en horticulture, en transformation alimentaire et en plein air. C’est ce qui va nous démarquer » , souligne le directeur de l’école Belle-Vallée, Martin Fréchette.

M. Larrivée vante également l’aspect communautaire de la construction de cette nouvelle école. Plusieurs partenaires se sont greffés au projet, comme la municipalité qui a investi 1 million de dollars pour la construction d’un gymnase qui servira à toute la population.

Une facture nettement plus salée

Le gouvernement du Québec avait initialement alloué 8,2 millions de dollars pour répondre à la demande d’agrandissement de l'école faite par le Centre de services scolaire du Chemin-du-Roy.

Depuis, son coût a nettement augmenté. Il est aujourd’hui estimé à 16,6 millions de dollars.

Pour expliquer cette hausse, l’administration de l’école avance que d’importants changements ont été apportés au chantier, dont l’ajout d’une classe de prématernelle et d’un nouveau gymnase communautaire.

 Quand on fait un Lab-École, on vient modifier les superficies, explique le directeur des ressources matérielles du Centre de services scolaire du Chemin-du-Roy, Stéphane Ayotte. On ajoute des espaces collaboratifs et des classes et des corridors plus grands. 

Il pointe également l’augmentation des prix des matériaux, dont celui du bois, la matière première du nouveau pavillon.

La fin des travaux est prévue pour l’hiver 2023. Les élèves devraient pouvoir découvrir leur nouvel établissement scolaire, qui se nommera maintenant l’école des Cerisiers.

Avec les informations de Pascale Langlois

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