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La SEMER produira finalement du gaz naturel liquéfié plutôt que comprimé

L'usine de biométhanisation de Rivière-du-Loup.

L'usine de biométhanisation de Rivière-du-Loup produira finalement du gaz naturel liquéfié plutôt que du gaz comprimé. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Patrick Bergeron

Radio-Canada

La Société d'économie mixte en énergie renouvelable (SEMER) change à nouveau son fusil d'épaule. Son usine de biométhanisation de Rivière-du-Loup produira finalement du gaz naturel liquéfié plutôt que comprimé.

Il s'agit d'un nouveau rebondissement dans ce dossier.

En mars 2019, les dirigeants de la SEMER avait abandonné l'idée de liquéfier leur gaz.

À ce moment, le président de la SEMER, Michel Lagacé, avait mentionné qu'il n'y avait pas de marché pour ce type de gaz.

Par contre, depuis, une association avec nouveau partenaire privé a changé la donne.

Il y a un partenaire privé nouveau qui s'est intéressé et qui souhaite accompagner la SEMER par rapport à la liquéfaction et la livraison du GNL liquéfié renouvelable chez Énergir. Parce qu'on le comprend, il n'y a pas de distributeur autre qu'Énergir au Québec, explique M. Lagacé.

La liquéfaction, c'est assurément la façon de procéder qui est la plus intéressante parce qu'on transporte beaucoup plus de [gaz] liquéfié que compressé.

Une citation de :Michel Lagacé, président de la SÉMER
Michel Lagacé se tient devant un bâtiment de la ville et pose pour la caméra.

Michel Lagacé, président de la SÉMER. (archives)

Photo : Radio-Canada / Denis Leduc

Les attributs environnementaux par rapport à la captation du biogaz du lieu d'enfouissement technique sont maintenus. Donc je vous dirais que c'est vraiment la solution économique et environnementale la plus intéressante, poursuit-il.

Les premières gouttes de gaz naturel liquéfié seront produites en 2022, selon Michel Lagacé.

D'ici là, il espère obtenir une aide financière de Québec pour mettre à niveau l'usine et d'obtenir le matériel nécessaire pour lancer la production.

Aussitôt qu'on a une réponse positive de la part du gouvernement du Québec, on procède aux commandes, précise le président de la SEMER.

Michel Lagacé soutient également que la quantité de matières putrescibles envoyée vers la SEMER a augmenté depuis son entrée en fonction. Le manque de matière représentait un problème pour le fonctionnement de l'usine.

D'après les informations de Patrick Bergeron

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